La NEF et l’Anthroposophie

La NEF est une une société financière directement issue de l’initiative des anthroposophes, notamment de personnes appartenant à la « Section des sciences sociales » de l’École de Science de l’Esprit de la Société Anthroposophique. Le 24 mai 2014, à Nantes, lors d’une Assemblée Générale Extraordinaire, cette institution tentera de modifier ses statuts afin de devenir une banque comme les autres, accroissant ainsi son pouvoir sur la scène de notre société française.

Mais tout d’abord, précisons que j’ai connu la NEF, sans en être sociétaire, par trois biais. Pour commencer, lors de sa fondation, car il s’agissait d’un sujet qui secouait et animait les écoles Steiner-Waldorf et les pédagogues anthroposophes qui y enseignaient, dont ceux de mon école. Ils n’hésitaient pas, en pleins cours, à nous faire part de leur enthousiasme pour cette initiative bancaire portée par des anthroposophes et organisaient des conférences auprès des parents et des élèves, afin de les convaincre. Plus tard, devenu anthroposophe, j’ai souvent entendu parler de la NEF au sein même de la Société Anthroposophique, notamment lors des événements liés au rapport parlementaire sur les sectes et l’argent. A cette occasion, Jean-Pierre Bideau et Henri Nouyrit, responsables du conseil de surveillance de la NEF, avaient même écrit à la revue anthroposophique l’Esprit du Temps, dont je suis devenu un membre de la rédaction, pour assurer du lien indéfectible de l’institution dont ils étaient responsables avec l’Anthroposophie de Rudolf Steiner :

 « La charte de la NEF qui fait explicitement référence à l’œuvre de Rudolf Steiner (…) témoigne que l’élargissement et la diversification de son sociétariat n’ont pas eu pour conséquence une trahison de ses fondements (…). Dans les milieux de l’économie sociale, de l’économie alternative et solidaire, de l’agriculture durable, du logement social qui n’avaient quasiment aucun contact avec la pensée et l’œuvre de Steiner la NEF a apporté au cours des années un témoignage qui a ouvert un horizon nouveau à bien des personnes. Mais en même temps, chaque fois qu’une institution steinerienne s’est adressée à la NEF pour avoir un appui, elle a trouvé une équipe dévouée à sa cause. »

La dernière phrase de ce courrier stipulait clairement que les initiatives et institutions anthroposophiques (« steineriennes »), comme les écoles Steiner-Waldorf, ou la firme Weleda, bénéficiaient a sein de la NEF d’un soutien particulier et sans faille, pour ne pas dire d’un traitement de faveur. En outre, j’ai connu de près les activités de la NEF en région parisienne, jusqu’en 2007, à travers deux amis anthroposophes qui étaient également sociétaires très impliqués de cette institution, proches de Philippe Leconte : ils évoquaient en ma présence de nombreux aspects de la vie interne de cette institution, ainsi que leurs discussions avec ses hauts dirigeants, me montrant parfois leurs échanges écrits. Enfin, je peux préciser que lorsque j’ai été un proche collaborateur d’Antoine Dodrimont, le Président de la Société Anthroposophique en France, de 2007 à 2009, celui-ci évoquait souvent les réunions qui avaient lieu au Siège de la S.A.F., où venaient régulièrement des représentants du Mouvement d’Agriculture Biodynamique, des ecoles Steiner-Waldorf, de la Médecine anthroposophique, et également de la NEF, afin d’évoquer ce que devait être leur stratégie commune. Il m’est donc possible d’affirmer que j’ai pu porter un regard continu et assez bien renseigné sur la NEF de 1986 à 2009, ce qui me permet de prétendre à un avis relativement éclairé sur la question.

Aujourd’hui, malgré la présence non-négligeable d’anthroposophes parmi ses membres fondateurs, ses dirigeants et ses sympathisants, la NEF se défend pourtant d’être inféodée à l’Anthroposophie et à la Société Anthroposophique. Quand cette question est posée à ses dirigeants, la NEF prétend que les sociétaires anthroposophes de départ auraient été « noyés » dans le flot des nouveaux arrivants, dissolvant leur influence, contrairement à ce qu’affirmaient pourtant fermement les membres du Conseil de Surveillance dans le courrier que nous avons cité plus haut, en date du début des années 2000, c’est-à-dire alors que le processus d’augmentation du nombre de sociétaires étaient largement entamé. Le Président du Directoire actuel, Jean-Marc de Boni, explique clairement qu’il n’est pas anthroposophe. Mais cela ne veut rien dire car c’est ce que prétendent toujours les anthroposophes (lire à ce sujet : Qui sont les anthroposophes ?). Et s’il est sincère, rien ne garantit qu’il ne soit pas sous l’influence des anthroposophes qui auront su rester dans son entourage, ou qu’il ne garde pas une certaine sympathie pour le milieu anthroposophique. Le fait qu’il n’ait jamais, à ma connaissance, condamné fermement et publiquement les dérives de l’Anthroposophie, comme l’endoctrinement des élèves dans les écoles Steiner-Waldorf, ou le racisme de Rudolf Steiner (lien), ainsi que devrait le faire tout honnête responsable qui prends la peine de se renseigner objectivement sur ces sujets, ne me donne aucune raison de penser qu’une distance suffisante se serait instaurée entre les instances dirigeantes de la NEF et l’Anthroposophie. On peut ainsi lire sur leur forum ce genre de réponse, adressée à l’un de leur sociétaire qui s’inquiète des liens entre la NEF et l’Anthroposophie :

« Née dans le courant des banques éthiques et alternatives européennes dans les années 80, la Nef s’est inspirée de la pensée sociale et économique de Rudolf Steiner, fondateur de l’anthroposophie qui est également, comme évoqué précédemment, à l’origine de l’agriculture biodynamique, de courant pédagogique et de médecine homéopathique spécifique. La Nef s’est enrichie depuis des valeurs du mouvement coopératif et de celles de ses 32 000 sociétaires issus de mouvements comme l’économie sociale et solidaire ou l’écologie. Elle affirme dans sa charte qu’elle est indépendante de tout courant religieux, politique ou philosophique. »

On nous présente donc cette institution en admettant du bout des lèvres un lien avec le milieu anthroposophique lors de sa fondation, mais en affirmant aussitôt que « les valeurs » de départ se seraient « enrichies ». Or, pour connaître très bien les « valeurs » et les « principes » de l’Anthroposophie en matière d’économie, telles que les expose Rudolf Steiner dans ses ouvrages, je peux assurer que celles-ci ne sont susceptibles d’aucun « enrichissement ». Car elles font partie d’un ensemble doctrinal rigide et dogmatique. Elles appartiennent à un système de pensée persuadé de détenir la vérité et ouvertement méprisant à l’égard de toute conception différente du monde. Si les idées anthroposophiques « s’ouvrent » à autre chose qu’elles-mêmes, c’est à la manière dont un prédateur ouvre sa gueule pour avaler puis digérer sa proie ! Le texte cité trahit d’ailleurs, dans la sémantique employée, un lien viscéral et totalement actuel entre la NEF et l’Anthroposophie. En effet, en prétendant que la NEF « s’est inspirée » de l’Anthroposophie, on veut nous faire croire à une initiative indépendante qui ne se serait référée à Rudolf Steiner que comme « source d’inspiration ». Or, pour avoir bien connu les fondateurs de la NEF, je peux certifier que ceux-ci ne possédaient aucune indépendance d’esprit à l’égard du fondateur de l’Anthroposophie, qui était leur Maître et leur gourou. En utilisant ce genre de termes ambigus, les dirigeants actuels de la NEF ne font donc qu’employer la rhétorique caractéristique des anthroposophes consistant à jouer et tricher avec les mots, tout comme les pédagogues Steiner-Waldorf utilisent le vocable « paroles » pour dissimuler le fait que les élèves de leurs institutions scolaires récitent chaque matin en début de cours des mantras de Rudolf Steiner (lien). Enfin, la malhonnêteté intellectuelle foncière de la NEF est nettement perceptible dans la manière dont elle présente l’Anthroposophie dans ses FAQ (lien), choisissant de brosser le portrait d’un Rudolf Steiner qui aurait principalement été un philosophe et un humaniste, alors qu’il était surtout un ésotériste et un occultiste.

L’examen du sigle de cette banque, pour celui qui connaît l’Anthroposophie, révèle très clairement l’appartenance à cette doctrine ésotérique. En effet, les trois lettres qui désignent cette institution financière, la NEF (comme une nef), se réfèrent à la volonté de construire une sorte d’Arche de Noé financière capable de survivre au « Déluge » que constituerait une crise économique majeure. La fondation même de cette institution à vocation bancaire s’est donc inscrite dans le contexte des « prophéties apocalyptiques » de Rudolf Steiner : lorsque j’étais anthroposophe, j’ai assisté à un nombre important de conférences où l’on nous expliquait que les fondements économiques de notre société étaient faussés, que nous allions de ce fait au devant d’une grave crise économique qui allait nécessairement conduire à la faillite le monde civilisé actuel, mais qu’après ce désastre, les îlots de culture formés par les communautés anthroposophiques offriraient un modèle au monde, qui tentera de rebâtir son économie sur des bases plus saines, loin de la « décadence » moderne. Dans le contexte économique actuel, on peut comprendre en quoi ce genre de discours peut atteindre les oreilles d’une opinion publique désorientée. La référence à la Christologie ésotérique de Rudolf Steiner est en outre signifié par le concept de « Fraternité » (nouvelle économie fraternelle) qui, chez les anthroposophes, se réfère au fait que les êtres humains, en tant que parcelles du Logos cosmique, sont des frères du Christ. Le terme « Nouvelle » se réfère à l’avènement d’une nouvelle époque de civilisation, la 6ème époque post-atlantéenne (c’est-à-dire après la catastrophe climatique qui aurait engloutie l’Atlantide sous les flots), aussi appelée « communauté de Philadelphie », c’est-à-dire de « communauté de l’amour fraternel », dont l’Anthroposophie serait la précurseuse. Enfin, le titre de leur journal interne, « Vif-Argent », est une référence à la désignation du Mercure par les écrits alchimistes (auxquels croient les anthroposophes), ainsi qu’à un point précis de la doctrine ésotérique de Steiner selon laquelle la première phase de l’évolution cosmique de la Terre était liée à l’influence de Mars, tandis que la seconde le serait à celle de Mercure.

Certes, les conceptions ésotéristes de Steiner et ses prophéties apocalyptiques ne semblent pas s’être répandues de manière ouverte au sein des sociétaires de la NEF. En revanche, on remarquera que ceux-ci adoptent bien souvent un ton et un langage que l’on peut qualifier de missionnaires, à l’image de ce responsable local parisien m’écrivant les propos suivants :

« Si vous souhaitez contribuer à améliorer le monde, participer à la transition écologique, rejoignez-nous, la Nef devient la première banque éthique en France ! »

Rejoignez-nous ! Rejoignez-nous ! Nous allons sauver le monde ! Toute sa missive est ainsi truffée d’exhortations de ce genre, d’appels à une sorte de conversion, comme si l’enthousiasme fanatique constitutif du milieu ésotérique fermé qui a donné naissance à la NEF s’était transposé dans le contexte et le langage moderne d’une banque à prétention éthique.

Ainsi, jusque dans le sigle qui la désigne, ou les titres de ses publications, la NEF trahit le fait qu’elle est issue de la matrice anthroposophique et de son ésotérisme cosmologique chrétien new-age. La NEF est donc une banque qui a été créée dans le but de servir les conceptions et le projet anthroposophique. Et si cette banque n’est peut-être pas actuellement dirigée par des membres de la Société Anthroposophique au sens strict du terme, tout montre qu’elle est encore intimement liée au réseau anthroposophique, tel que j’ai pu le décrire dans mon article Qui sont les anthroposophes ? A ce titre, il est tout à fait légitime et fondé de dire que la NEF est une banque anthroposophique, l’identité des anthroposophes possédant ce caractère d’élasticité qui rend ce genre d’appartenance possible, même quand les dirigeants de la NEF prétendent (sincèrement ?) qu’ils ne sont pas anthroposophes. Rien d’étonnant donc à ce qu’elle subventionne un nombre conséquent de projets liés à l’Anthroposophie. En regardant en effet attentivement la liste des projets fournie sur leur site, on s’aperçoit qu’un nombre non-négligeable de projets ou d’associations soutenus sont directement et ouvertement en rapport avec elle :  Éditions Triades (publiant les ouvrages du fondateur de l’Anthroposophie), librairies anthroposophiques, fermes biodynamiques, écoles Steiner-Waldorf, etc. Nous publions ci-dessous une sélection de cette liste, afin que le lecteur puisse se rendre compte de l’importance de la présence de la mouvance anthroposophique au sein de la NEF.

Cependant, comme on s’en aperçoit en regardant sa liste, la NEF finance également de façon très élargie de nombreux projets qui ne sont pas reliés de près ni de loin à l’Anthroposophie : initiatives issues du mouvement alternatif (bien-être, produits naturels, biocoops, yoga, massages, fermes bio, restaurants bios, etc) et coopératif. Pourquoi fait-elle cela ? Si la NEF était conforme à ce qu’elle est vraiment et honnête avec ses sociétaires, ce sont seulement des projets directement issus de l’Anthroposophie qu’elle devrait financer ! Mais en devenant la banque d’une multitude de petits projets sans liens directs avec l’Anthroposophie, la NEF réalise selon moi un projet de captation et de fédération de tout le tissus alternatif, écologique, solidaire, coopératif, alter-mondialiste, spiritualiste, humaniste, anti-spéculatif, etc. C’est pourquoi il est vital aux dirigeants de la NEF de présenter leur institution en affirmant qu’elle aurait « pris ses distances » à l’égard de l’Anthroposophie. Se présenter ainsi masquée permettra à la NEF, c’est-à-dire aux anthroposophes (qu’ils appartiennent ou non à la Société Anthroposophique), de ramener très lentement et très progressivement dans le giron de l’Anthroposophie toutes les initiatives qui acceptent d’être financées par cette institution parce qu’elles croient partager avec elle les mêmes valeurs de solidarité, la même optique alternative, écologique, environnementaliste, humaniste, anti-spéculative, spiritualiste, etc. Mais en réalité, ces dernières entreront dans le champs gravitationnel de la galaxie anthroposophique, et participeront sans le savoir à son projet d’ensemble, la « Tripartition sociale », qui n’est rien de moins qu’une utopie anthroposophique visant à refonder la société sur les bases d’un communautarisme anthroposophique (lien) en vue de créer une nouvelle civilisation du même nom (lien).

Bien sûr, les dirigeants de la NEF peuvent prétexter du fait que sur les quelques 1600 sociétaires de 1996 qui étaient pour la plupart des anthroposophes, les 32 000 de l’année 2013 n’en comportent qu’un plus faible pourcentage. Mais la faible présence numérique des anthroposophes au sein d’une institution n’a jamais empêché ces derniers de diriger celles qu’ils avaient fondées. C’était le cas, par exemple, des écoles Steiner-Waldorf où j’ai travaillé : seul une petit groupe d’anthroposophes purs et durs y étaient présents, de façon bien souvent minoritaire, mais c’étaient eux qui tiraient toutes les ficelles. En effet, les anthroposophes savent se placer discrètement aux postes clefs – ou à des points stratégiques leur permettant d’accéder au pouvoir réel – et donner la couleur qu’ils souhaitent aux institutions dans lesquels ils sont présents. En outre, peu importe pour les anthroposophes que la doctrine de Steiner soit ouvertement citée en référence : ce n’est pas par la communication des idées de l’Anthroposophie que celle-ci s’étend, mais par la constitution d’un réseau d’institutions interconnectées entre elles, dans lesquelles passe le plus de monde possible. Cela permet en effet de capter de nouveaux adeptes, même s’il ne s’agit que d’un faible pourcentage. Ainsi, seuls 5 à 10% des élèves d’une école Steiner-Waldorf deviendront sans doute des anthroposophes, comme je le décris dans mon témoignage paru sur le site de l’UNADFI. De même, seul un faible pourcentage des sociétaires de la NEF finiront par s’intéresser aux théories socio-économiques de Rudolf Steiner et à l’ésotérisme qui les sous-tend. Néanmoins, un nombre suffisant de recrues aura pu se constituer par la simple existence de cette institution bancaire attirant des personnes venant d’autres horizons que celui du milieu anthroposophique, lequel mourrait inexorablement s’il était réduit à ses propres ressources. Quant aux autres, le nom même de l’Anthroposophie finira un jour ou l’autre par effleurer leurs oreilles de manière positive, ce qui est le but recherché.

Cette banque anthroposophique a donc réussi le même tour de passe-passe que les  autres initiatives issues de l’Anthroposophie. En effet, les écoles Steiner-Waldorf ont réussi à se faire passer pour des institutions pratiquant une pédagogie alternative et se fondre dans une cause commune avec ces dernières, alors qu’il ne s’agit pas vraiment d’une pédagogie (lien). La Biodynamie a également réussi à se fondre avec l’Agriculture Biologique en s’accolant à elle grâce au préfixe « bio » (lien). De même, la NEF a réussi à se confondre avec le monde des projets financiers alternatifs, solidaires et équitables… afin d’être mieux en mesure d’en prendre un jour le contrôle ! Le vote du 24 mai à Nantes sera sans doute un pas décisif de ce processus en cours que j’ai désigné comme étant : la stratégie du figuier-étrangleur.

Pour conclure, je souhaiterais interpeller les sociétaires de la NEF qui ont réellement rejoins cette institution par soucis d’éthique financière, c’est-à-dire par désir que l’argent qu’ils déposent ne servent pas des entreprises à visées immorales, ou ayant des comportements répréhensibles. Je voudrais leur demander ce qu’ils doivent penser du fait que la NEF subventionne notamment deux des plus grandes écoles Steiner-Waldorf de France, comme on le voit dans la liste de leurs projets. Est-il éthique que leur argent serve à soutenir des institutions pratiquant des formes d’endoctrinement à l’Anthroposophie sur leurs élèves, comme l’a révélé non seulement mon article paru sur le site de l’UNADFI, mais également les recherches de Roger Rawlings et Dan Dugan, pour ne citer que les plus connues ? Est-il éthique de cautionner des établissements où peuvent de produire de graves dérives, voire des formes de maltraitances sur les élèves, en raison du contexte de dérive sectaire qu’ils instaurent ? Est-il éthique de supporter financièrement des écoles où le droit du travail est bien souvent bafoué, ruinant les vies et la santé de leurs salariés, et qui n’ont pour certaines même pas signé de conventions collectives !? Si les sociétaires de la NEF ont réellement le souci de suivre en conscience ce qui est fait avec leur argent, je crois qu’ils devraient sérieusement se pencher sur ces questions. Il certes très bien de se demander comment est utilisé son argent lorsque celui-ci est envoyé dans les pays du Tiers-Monde, dans des contextes d’exploitation honteuse des êtres humains ou de destruction de la Nature, mais il est également important d’être vigilant lorsqu’il est prêté à des organismes se trouvant à proximité de chez soi !

Extraits de la liste de l’Annuaire des projets de la NEF :

Association Ecole Rudolf Steiner de Haute Alsace : Jardin d’enfants et école primaire – 68460 LUTTERBACH

Biocoop des Collines : Magasin de produits issus de l’agriculture biologique et bio-dynamique – 13011 MARSEILLE

Ecole la Tortue Bleue – Pédagogie Waldorf : Ecole à pédagogie Waldorf – 34090 MONTPELLIER

Ecole Perceval (Maternelle, primaire, collège, lycée) : Ecole privée sous contrat, pédagogie Steiner-Waldorf globale (« l’intelligence multiple ») – 78400 CHATOU

Editions Triades : Edition des oeuvres de Rudolf Steiner – 75014 PARIS

La Ferme de Baume Rousse : Agriculture biodynamique, Chambres – gîtes – table paysanne, Dodécadome (salle d’activité), Organisation d’événements culturels et artistiques – 26400 COBONNE

Ferme de la Coume : Agriculture biodynamique et gîte d’accueil – 65200 BANIOS

La Ferme du Petit Hunschwiller : Agriculture biodynamique, élevage (vaches, chèvres et brebis) avec transformation du lait et vente directe des produits – 67220 SAINT PIERRE BOIS

GAEC D’Argonne : Production céréalière en bio-dynamie et 6 vaches simmental – 55120 RECICOURT

Le Jardin des Myrtes : Maraichage biodynamique diversifié et oeufs – 83120 PLAN DE LA TOUR

Jardin des Petits : Crèche écologique pédagogie Steiner – 68000 COLMAR

Libre école Rudolf Steiner : Ecole privée maternelle, primaire, collège et lycée jusqu’à la 1ère ; sous contrat sauf pour les classes de maternelle et de 1ère – 91370 VERRIERES LE BUISSON

Maison de l’Agriculture Bio-Dynamique : Structure regroupant plusieurs associations qui proposent : accueil et information, vente de livres et graines, formations – 68000 COLMAR

Mouvement de Culture Bio-Dynamique (MCBD) : Formations et congrès, édition d’ouvrages et d’une revue, autres services en lien avec l’agriculture bio-dynamique – 68000 COLMAR

Pentagram’ Guirlande : Vente de livres et de jouets liés à l’oeuvre de Rudolf Steiner et à la pédagogie Waldorf – 75006 PARIS

Turlupain : Fabrication et vente de pains au levain en bio, cuisson au bois avec des farines locales produites en bio-dynamie. – 68370 ORBEY

Weleda : Fabrication et vente de médicaments et de produits cosmétiques et diététiques – 68330 HUNINGUE

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Professeur de Philosophie
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