Le non-respect de la minute de silence à la mémoire des victimes de Charlie-Hebdo a l’école Steiner-Waldorf de Verrières-le-Buisson

Au cours de ma scolarité dans les écoles Steiner-Waldorf de région parisienne, je n’ai jamais observé de minutes de silence. Nos enseignants ne tenaient en effet jamais compte de ces injonctions des autorités de la République et ne les faisaient pas respecter aux élèves. Quand j’étais professeur Steiner-Waldorf non plus. Il n’était pas question, pour le corps enseignant Steiner-Waldorf, de se conformer à cette pratique collective nationale, ni d’y impliquer les élèves. Quand nous en parlions, lors des réunions de professeurs, et qu’était soulevée la crainte du reproche d’incivisme qui pouvait nous être adressé par des observateurs extérieurs, nous nous disions que la réponse appropriée consisterait à dire que certes, nous n’avions pas respecté la minute de silence dans les formes exigées, mais que nous avions consacré, aux environs de l’heure prescrite, un moment d’échanges et de discussions spontanés entre professeurs et élèves au sujet des événements tragiques survenus. L’argument que nous servions le cas échéant à nos détracteurs consistait à dire que nous préférions ces moments de partage spontanés au protocole rigide qui était imposé et dans lequel les élèves ne se retrouvaient pas.

C’est bien ce qui semble s’être de nouveau produit la semaine dernière à l’occasion de la minute de silence qui était demandée, jeudi matin, dans toutes les institutions scolaires de France, y compris celles qui sont sous contrat, comme le révèle un article récemment paru dans Le Monde. Cet article, que nous reproduisons intégralement plus bas, est certes une apologie déguisée de cette prétendue pédagogie innovante, cautionnant ce genre de pratique consistant à ne pas respecter scrupuleusement la minute de silence dans les formes imposées, mais à la transformer en moment d’échanges autour de l’événement. Le journaliste fait ainsi une description idyllique de ce qui se serait passé à l’école Rudolf Steiner de Verrières-le-Buisson, ce jeudi 8 janvier 2015, décrivant des élèves Steiner-Waldorf se sentant très concernés par les sujets de société actuels et le drame qui venait de se produire. L’article va jusqu’à insinuer que les professeurs Steiner-Waldorf, par cet acte de subversion, auraient en définitive mieux fait les choses que leurs homologues des établissements publics, lesquels auraient rendu hommage aux victimes de manière mécanique : « Il ne s’agit pas de plaquer sur nos élèves un discours tout fait mais de réagir à la demande ». Comme si les enseignants traditionnels ne songeaient par ailleurs jamais à discuter avec leurs élèves des événements de l’actualité, avant ou après la minute de silence qu’ils auraient observée, agissant comme des robots ne fournissant aucune explication et exécutant bêtement des ordres venant de leurs instances supérieures !

Le lecteur du Monde qui ne prendra pas la peine de mieux se renseigner au sujet de cette école dont le journaliste semble brosser un portrait si convainquant sera sans doute séduit par cette description d’un univers scolaire où les élèves semblent réagir de manière mature et autonome à l’actualité. Il se dira même peut-être – s’il a entendu parler des reproches de dérives sectaires adressés à ces établissements – qu’il semble que nous soyons là bien éloigné d’un tel cas de figure.

Pour ma part, je ne cherche pas à remettre en question le récit du journaliste du Monde. Tout au plus suis-je enclin à m’interroger sur sa manière de présenter les choses. Il est, en effet, tout à fait possible qu’il se soit trouvé, au sein de l’école Steiner-Waldorf en question, des élèves concernés et bouleversés par un événement qui a secoué la France entière. Cela veut-il dire pour autant qu’ils auront les moyens d’élaborer plus tard ce fait de manière critique ? En effet, pour cela, il faudrait que ces élèves bénéficient d’un enseignement qui leur donnerait les repères leur permettant de comprendre le monde actuel. Or, à ma connaissance, dans une école Steiner-Waldorf, on est bien plus préoccupé de suggérer aux élèves l’existence de l’Atlantide, ou de décrire les civilisations en partant de l’Inde jusqu’à l’époque romaine, à la manière dont le fait Rudof Steiner dans sa Science de l’Occulte (Lire à ce sujet Ce que révèlent les cahiers des élèves des écoles Steiner-Waldorf), que de donner des clefs de compréhension d’une actualité que les anthroposophes considèrent comme « décadente ». Si l’on veut vraiment se faire une idée de la manière dont les élèves des écoles Steiner-Waldorf se sentent concernés par l’actualité et la façon dont leurs professeurs anthroposophes leur parlent de celle-ci, notamment lorsqu’il n’y a pas de journalistes, on pourra lire mon article intitulé Quelques exemples de sujets de société dans un lycée Steiner-Waldorf.

Par exemple, on peut se demander ce que dira l’enseignant Steiner-Waldorf lorsqu’il parlera de l’Islam, comme il est relaté dans l’article, s’il suis les « Conseils de Rudolf Steiner », édités par la Fédération des écoles Steiner-Waldorf, lesquels affirment que les musulmans sont « luciferiens » ? (Lire à ce sujet Extraits édifiants des Conseils de Rudolf Steiner). Comment un pedagogue adepte de la pensée steinerienne, s’il suis les conseils édités sans aucune mise en garde par la Fédération à laquelle il appartient, parviendra-t-il à ne pas tomber dans les amalgames nauséabonds que notre pays tente précisément aujourd’hui d’éviter ? (« La culture mahométane est ahrimanienne [satanique]. Mais l’attitude d’âme des musulmans est luciférienne. » Rudolf Steiner, Conseils, Édités par la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France).

En revanche, ce qui me soucie, c’est la manière dont les enseignants de cette institution sous-contrat avouent à demi-mots ne pas avoir respecté le protocole républicain de la minute de silence : « Personne n’a regardé sa montre, jeudi 8 janvier, parmi les enseignants de l’école Steiner-Waldorf de Verrières-le-Buisson (Essonne), pour savoir s’il était temps, ou non, de marquer une minute de silence. Au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo, elle s’est imposée d’elle-même dans toutes les classes − ou presque − de cet établissement privé sous contrat qui propose aux élèves, du primaire au lycée, une pédagogie alternative. »

Une minute de silence qui s’impose d’elle-même à l’heure dite sans que les enseignants n’aient rien à organiser, ni même à vérifier l’heure ?! Mais de qui se moque-t-on ?! Tout enseignant en exercice sait très bien que faire respecter une minute de silence par l’ensemble d’un établissement scolaire nécessite une organisation importante. Il faut en effet expliquer au préalable aux élèves ce qui va se passer au cours de la matinée, puis donner quelques consignes, interrompre le cours peu avant l’événement, faire sortir les élèves et les rassembler dans un même lieu, où aura lieu le recueillement collectif. Cela ne peut pas s’improviser ! Le « ou presque » du journaliste, affirmant que cette minute de silence se serait imposée d’elle-même « dans toutes les classes » (« ou presque »), prends ainsi des allures d’aveux d’exagération, voire de supercherie. Ce qui a bien plutôt du se passer, à mon avis, est tout simplement que les enseignants Steiner-Waldorf de l’école de Verrières-le-Buisson ont du parfois arrêter leurs cours pour engager un temps de discussion informelle avec leurs élèves. L’émotion n’en était sans doute pas absente. Mais la solennité de l’acte demandé n’a pas été respectée. Car les professeurs n’ont pas organisé la minute de silence en rassemblant l’ensemble de l’établissement, mais ont semble-t-il laissé spontanément se faire ce moment de recueillement « au moment où les élèves en ont senti le besoin », en restant dans les classes.

Qu’y a-t-il de dérangeant à cela, me direz-vous peut-être ? Pourquoi ne préférerait-on pas un échange intelligent à une minute de silence qui peut parfois sembler pauvre en contenu ?

En premier lieu, à mon sens, cette croyance en une spontanéité du respect d’actes exigés par l’institution est de l’ordre du mythe. Un vrai pédagogue sait qu’on ne peut pas tout laisser aux mains de la spontanéité des enfants. Et surtout pas ce qui relève du civisme et du respect des règles collectives ! Car cela crée plus tard des formes d’inadaptation sociale. Respecter la minute de silence comme tout le monde faisait partie de ces exigences qui permettent plus tard de s’insérer socialement. A l’école Steiner-Waldorf de Verrières-le-Buisson, cela n’a pas été fait. On n’aura pas permis – ni surtout voulu – que les élèves de cette école se sentent à l’unisson de l’émotion d’une nation, au moment precis où toutes les sirènes et les cloches des Églises de France ont retentis sur l’ensemble du territoire, sans doute parce que la seule « nation » a laquelle les écoles Steiner-Waldorf veulent se sentir rattachées est la « nation anthroposophique ».

Ensuite, en tant qu’ancien élève Steiner-Waldorf qui a compris l’esprit de rupture sociale dans lequel l’a fait vivre durant des années cette école dont parle aujourd’hui ce journaliste du Monde, je vais tenter d’exprimer ce que je trouve profondément dérangeant dans ce qui s’est passé. Selon moi, est dérangeant précisément ce refus de faire ce qui était demandé à la collectivité nationale sous la forme dans laquelle cela était demandé. Non pas que je milite pour une uniformisation des pratiques pédagogiques et des propos tenus aux élèves, bien au contraire ! Mais ce refus des institutions Steiner-Waldorf de faire les choses comme les autres est bien plus qu’une simple affirmation d’une singularité pédagogique ! Il s’agit surtout d’une volonté de coupure, d’une façon de montrer sa supériorité, de se sentir différent et fier de l’être, au-dessus du « troupeau de ces élèves et de ces professeurs des écoles publiques » qui ont respecté la minute de silence telle qu’elle leur était demandée. Or ce sentiment de supériorité, qui est volontairement distillé en permanence dans l’esprit des élèves Steiner-Waldorf par les pédagogues anthroposophes, n’est rien d’autre qu’un moyen subtil de leur suggérer qu’ils seraient des êtres à part, des « élus », des personnalités sortant de l’ordinaire, qui n’auraient pas à se conformer entièrement aux règles et aux lois de la société dans laquelle ils vivent, comme je le décris notamment dans mon article intitulé L’endoctrinement des élèves à l’Anthroposophie dans les écoles Steiner-Waldorf. Un tel sentiment, omniprésent dans ce genre d’établissement, est en réalité l’une des manières les plus efficaces de préparer les élèves à vouloir plus tard rester dans un monde à part, à l’écart de la société ordinaire et de ses modes de fonctionnement, à savoir ce que j’ai appelé le « milieu anthroposophique » (Lire à ce sujet Qui sont les anthroposophes ?). Contrairement à ce que semble vouloir dire le journaliste du Monde qui a écrit cet article, je crois que le non-respect de la minute de silence à la mémoire des victimes de l’attentat de Charlie-Hebdo constituait ainsi une pratique délibérée d’endoctrinement des élèves en opérant, une nouvelle fois, une démarcation insidieuse avec le reste du corps social.

Par ailleurs, je crois qu’il faut également chercher l’explication de cette manière de procéder dans l’Anthroposophie elle-même, c’est-à-dire dans la doctrine ésotérique et mystique qui sous-tend la pédagogie des écoles Steiner-Waldorf. En effet, les pédagogues anthroposophes éprouvent une véritable aversion pour toute pratique républicaine s’apparentant de près ou de loin à un rituel. Or la « minute de silence » n’est pas autre chose qu’une forme de « rituel laïque », une expression de notre humanité et de notre solidarité envers des victimes dans un acte de recueillement collectif prenant une dimension sacrée. Mais pourquoi les anthroposophes ont-ils un problème à l’égard d’une telle chose ? N’ont-ils pas eux-mêmes des quantités de rituels anthroposophiques, de moments de recueillement méditatif et autres choses de ce genre ? Les écoles Steiner-Waldorf n’ont-elles pas également une profusion de rituels, comme les « paroles » en début de chaque journée, ou les « fêtes », ces cérémonies initiatiques qui rythment le cours de leur année scolaire ? Certes, mais ceux-ci sont anthroposophiques ! Et ce qui dérange surtout un pédagogue Steiner-Waldorf, c’est que l’on introduise dans son école une forme de sacralité qui ne serait pas celle des anthroposophes ! Car il vit une telle intrusion comme une sorte de profanation, d’immixtion d’une autre sacralité dans ce qui est pour eux un sanctuaire, puisque les écoles Steiner-Waldorf sont conçues par les enseignants qui y travaillent comme des lieux où s’incarnent des puissances spirituelles très élevées, comme le révèlent les propos de Rudolf Steiner lui-même (Lire les Extraits édifaints des conseils de Rudolf steiner aux professeurs de la première école de Stuttgart).

Ainsi, je ne crois pas du tout à la thèse implicite du journaliste du Monde, à savoir que la manière particulière dont l’école Steiner-Waldorf de Verrières-le-Buisson a mis en oeuvre la « minute de silence » serait l’expression d’un refus des formes rigides et sclérosées de l’Education Nationale. Car en aucun cas la rigidité en elle-même ne dérange un pédagoque anthroposophe ! Je crois plutôt que ce refus cache :

– la volonté de préserver dans l’esprit des élèves une coupure qui a été opérée avec le reste de la société française ;

– la haine viscérale  des anthroposophes envers toute expression d’une spiritualité qui ne serait pas la leur, même lorsqu’elle s’exprime sous la forme d’un rituel laïque.

Car pour Rudolf Steiner et ses successeurs, ce sont des entités mauvaises, voire démoniaques, qui s’incarnent dans les institutions des Etats. Il faut tout faire pour en préserver ces « îlots de culture » (comme ils les appellent) que sont les écoles Steiner-Waldorf !

En conclusion de cet article, je voudrais m’interroger sur le fait qu’un tel papier du Monde, visiblement rédigé par une personne mal renseignée sur ces écoles – ou peut-être faisant partie de la longue liste des journalistes proches de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf ? – ait pu voir le jour dans un journal aussi sérieux. Il y a là certes de quoi s’étonner ! Mais cet étonnement cesse dès lors que l’on se souvient que ce même journal, en 2000, avait pris la défense de la Société Anthroposophique en France, tandis qu’était pointé du doigt le caractère de dérive sectaire des écoles Steiner-Waldorf par la Commission d’Enquête Parlementaire. La journaliste avait en effet qualifié la Société Anthroposophique en France d’inoffensif « Vieux Club de Philosophie », suggérant que le Gouvernement de l’époque serait allé trop loin en matière de « chasse aux sorcières ». Eh bien non ! Je peux le dire pour l’avoir vécu de l’intérieur : l’Anthroposophie et ses institutions sont loin d’être « inoffensives », n’en déplaise à certains journalistes du Monde qui se permettent, aujourd’hui comme hier, d’affirmer de telles choses à leurs lecteurs. Certes, je n’ai ni les moyens ni l’audience de ce journal national. Mais j’espère avoir contribué à rétablir la vérité auprès des internautes désireux d’obtenir une information valable.

Enfin, et ce sera mon dernier mot, je dois dire que je trouve écœurante cette avalanche d’hypocrisie émanant d’une école Steiner-Waldorf à l’égard de Charlie-Hebdo à l’occasion de ce drame. Il fallait voir comment on parlait de ce journal, qui avait publiquement critiqué ces écoles, dans les cercles des institutions Steiner-Waldorf et de l’Anthroposophie il y a une quinzaine d’année, lorsque la presse a ouvertement posé le problème de leur existence et de leur nature sectaire. Que par voie de presse, avec la complicité du Monde, on se soit immédiatement servi de la mort tragique de ces dessinateurs et de ces journalistes que j’ai connus pour faire la promotion de cette dérive sectaire pédagogique – qu’avait condamnée et que condamnerait aujourd’hui encore ce journal – a véritablement de quoi révolter !

Grégoire Perra

Attentat contre « Charlie Hebdo » : « Ne pas plaquer sur nos élèves un discours tout fait »

LE MONDE | 09.01.2015 à 12h52 | Par Mattea Battaglia

Personne n’a regardé sa montre, jeudi 8 janvier, parmi les enseignants de l’école Steiner-Waldorf de Verrières-le-Buisson (Essonne), pour savoir s’il était temps, ou non, de marquer une minute de silence. Au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo, elle s’est imposée d’elle-même dans toutes les classes − ou presque − de cet établissement privé sous contrat qui propose aux élèves, du primaire au lycée, une pédagogie alternative.

Souvent avant midi, « au moment où les élèves en ont éprouvé le besoin », expliquent des professeurs réunis autour d’un café. « Il ne s’agit pas de plaquer sur nos élèves un discours tout fait mais de réagir à la demande », ajoute Laure Lusseyran, la directrice. Du cas par cas d’autant plus nécessaire que l’écart d’âge des 380 élèves accueillis est important, de 2 à 18 ans.

« Un choc »

Dans la classe de Jean-Pierre Ablard, tous les doigts se sont levés, à 8 h 45, quand l’enseignant a évoqué « une journée un peu spéciale ». Les enfants ont beau n’avoir que 9 ou 10 ans, ils n’ignorent ni le nombre de victimes ni les conditions de leur mort. Un garçon répète, ému, le nom de Cabu. Un autre parle d’« un premier attentat, il y a des années ».

Les enfants parlent de « musulmans pas contents ». Le professeur les reprend : « Des islamistes », dit-il, en promettant de revenir sur le sujet quand ils étudieront l’Islam. Puis, dans cette école où l’expression artistique a une place particulière, la classe entonne L’Ode à la joie de Beethoven. Quand les voix se taisent, la minute de silence se fait, spontanément.

A 13 h 45, les plus âgés se sont réunis pour un débat collectif. Un rituel hebdomadaire, « mais là, ça s’apparente plus à ce qu’on a vécu le 11-Septembre », note la directrice. Gianluca Diaz, enseignant, invite les langues à se délier. Il n’a pas à attendre longtemps. « Comment parler d’islamisme sans faire le jeu du FN ? », interroge Vincent. « Que va devenir Charlie Hebdo ? », s’inquiète Yanis. « 12 victimes, c’est un choc… mais ce qui s’est passé hier a lieu tous les jours dans d’autres pays », lâche une jeune fille. « Je comprends ta réaction, répond M. Diaz, mais ce qui compte, c’est de ne jamais être indifférent. Un tel événement, si près de nous, permet aussi de mieux comprendre ce qui se passe ailleurs. »

  • Mattea Battaglia
    Journaliste au Monde
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Professeur de Philosophie
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4 commentaires pour Le non-respect de la minute de silence à la mémoire des victimes de Charlie-Hebdo a l’école Steiner-Waldorf de Verrières-le-Buisson

  1. Helen dit :

    A reblogué ceci sur Stop Steiner in Stroudet a ajouté:
    Here Gregoire Perra provides his explanation of why a Steiner school in Paris did not join with other French schools in observing a minute’s silence out of respect for the attacks on the staff at Charlie Hebdo.

  2. gperra dit :

    Commentaire très pertinent qui montre le sens critique et l’adhésion à la réalité dont font preuve les ex élèves de ces écoles : j’ai fait toute à scolarité à l’école de Verrières, information pourtant facilement accessible. Tant de bêtise et d’arrogance font pitié.

    • gperra dit :

      Prenez au minimum la peine de lire mon témoignage L’endoctrinement des élèves à l’anthroposophie dans les écoles Steiner Waldorf avant de poster ce genre de commentaire.

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