La loupe de Raymond Burlotte

Raymond Burlotte est un peu le Capitaine Flam’ de l’Anthroposophie en France. Il est en effet celui que la Fédération des écoles Steiner-Waldorf appelle quand elle n’est plus capable de trouver une solution à ses problèmes, quand il ne lui reste plus aucun espoir…

Aujourd’hui, c’est à propos du racisme de Rudolf Steiner que la Fédération appelle Raymond Burlotte au secours, dans un article paru sur son site internet.

 

Le Sauveur des écoles Steiner-Waldorf en France


Mais commençons par présenter le personnage. C’est à Raymond Burlotte que la Fédération des écoles Steiner-Waldorf avait fait appel, en 2000, lorsque des rapports d’inspection accablants pour ses établissements avaient suscité le projet des hauts responsables de l’Education Nationale de les faire fermer purement et simplement. Raymond Burlotte avait alors pris sa plus belle plume pour rédiger une lettre à l’attention de Daniel Groscolas, expliquant à ce dernier que les aspects problématiques repérés par les inspecteurs au sujet du processus soit-disant pédagogique d’imitation à l’oeuvre dans ces écoles ne venaient pas du principe lui-même, mais de la manière défectueuse dont les professeurs Steiner-Waldorf l’avaient compris et mis en œuvre.

Par cette remarquable acrobatie intellectuelle (Raymond Burlotte est un fan de cirque équestre), il semblerait qu’il ait réussi alors à convaincre son interlocuteur. C’est du moins ce qui se racontait dans les milieux anthroposophiques lorsque j’y étais.

 

Un esprit brillant

Raymond Burlotte est donc une sommité intellectuelle de l’Anthroposophie. Ancien professeur Steiner-Waldorf, ancien Président de la Société Anthroposophique, Président de l’Institut Rudolf Steiner de Chatou, Responsable des éditions Triades, traducteur de nombreuses œuvres de Steiner, lecteur de Classe de l’Ecole de Science de l’Esprit de la Société Anthroposophique, membre du Comité de Rédaction de l’Esprit du Temps, Raymond Burlotte possède de fait un impressionnant curriculum anthroposophique.

L’ayant connu et fréquenté personnellement à de nombreuses reprises (en tant que vendeur à la Librairie Soléar-Triades, en tant que membre de la Société Anthroposophique participant à un groupe d’étude sur la Philosophie de la Liberté animé par lui, en tant que membre du Comité de Rédaction de l’Esprit du Temps, en tant qu’étudiant de l’Institut Rudolf Steiner de Chatou), je dois dire qu’il s’agissait de l’un des esprits les plus éclairés du milieu anthroposophique, l’un des seuls qui était capable de penser conceptuellement certaines idées de l’Anthroposophie et qui – en privé – était très critique sur le milieu anthroposophique. Dans ce petit monde d’esprits alourdis et abêtis, il faisait figure de dieu parmis les sots.

J’ai encore en ma possession une interview que j’avais réalisée de lui au sujet du thème de l’Esprit et de la Liberté, où je dois dire qu’il s’était montré particulièrement éclairant, ce qui n’empêcha pas la rédaction de la revue où cette interview devait être publiée de la refuser, dans le seul objectif de lui faire les pieds, comme c’est de coutume dans ce milieu mesquin.

Aujourd’hui, Raymond Burlotte est vieux. Lorsqu’il mourra, il sera vénéré comme un Saint par les anthroposophes français. De longs cortèges viendront en processions lors de ses funérailles, récitant avec ferveur le mantra de la Pierre de Fondation. Tous les representants des institutions anthroposophiques de France viendront tour à tour prononcer leurs discours élogieux. Des Pontes de Dornach feront même le déplacement pour l’occasion. Il aura droit à une nécrologie prenant plus de la moitié d’un numéro des Nouvelles de la Société Anthroposophique en France, voire peut-être même  un numéro spécial pour lui tout seul !

Mais à cette heure, Raymond Burlotte est encore bien vivant et peut encore être utile, c’est pourquoi la Fédération des écoles Steiner-Waldorf a fait appel à cette éminence au sujet de la question du racisme dans l’oeuvre de Rudolf Steiner. À ce titre, il est intéressant de voir comment ce dernier tente de sauver la doctrine de son Maître.

 

Une loupe un peu fumée

Dans l’article en question, il commence ainsi par affirmer catégoriquement qu’on ne trouvera jamais la moindre trace de racisme dans l’oeuvre écrite de Rudolf Steiner, même la scrutant à la loupe :

« Par rapport à la question des « races », on cherchera en vain, même avec une loupe, dans ces 27 volumes écrits, la moindre trace pouvant évoquer, même de loin, un racisme quelconque. »

Cependant, quelques lignes plus bas, Raymond Burlotte finit par admettre :

« Cela dit, il existe effectivement quelques passages dans les conférences qui peuvent être ressentis comme choquants. C’est ainsi que sur les environ 90 000 pages de l’œuvre de Steiner publiée (en allemand), on peut dire qu’environ 50 pages contiennent des propos qui, d’un point de vue actuel, peuvent être considérés comme racistes. »

Alors Sherlock Burlotte, elle déconnaît ta loupe ? Son verre était fumé et noirci par les émanations sulfureuses de la doctrine ? Comment est-il possible d’écrire qu’il n’existe aucune trace de racisme dans l’œuvre de Steiner, puis quelque lignes plus bas qu’on trouve bien des passages choquants par leur racisme chez cet auteur ? Même des anthroposophes à l’esprit critique atrophié devraient tiquer devant un tel argumentaire ! La formulation « qui peuvent être ressentis comme choquants » est un parangon d’hypocrisie, car il n’y a rien de subjectif à être choqué par les propos lamentables et scandaleusement racistes en question.

Et puis 50 pages, ce n’est pas un accident de parcours ! C’est presque un livre entier !

 

Une distinction inopérante

Cependant, Raymond Burlotte s’appuie ici sur un argument subtil qu’il convient d’apprecier et d’examiner en détail. Pour justifier son propos, il opère en effet une distinction radicale entre l’oeuvre écrite de Steiner et son œuvre orale, arguant que les passages racistes en question pourraient avoir été le fait des sténographes du Maître :

« Finalement, est-il vraiment important de débattre sans fin pour savoir s’il s’agit de bévues de la part de Rudolf Steiner, ou si le sténographe a mal compris ? On ne le saura jamais. »

Ici, nous avons le regret de dire que Raymond Burlotte fait preuve d’une certaine malhonnêteté intellectuelle. En effet, les passages racistes en question sont trop élaborés, trop cohérents, trop précis, trop étendus, trop liés à la doctrine anthroposophique pour être les inventions de quelqu’un d’autre que de Steiner lui-même. Car ce ne sont pas des mots isolés, susceptibles d’avoir été mal notés par le sténographe, qui posent problème, mais bel et bien des paragraphes entiers, développant des idées abouties.

De plus, je ne crois pas que la séparation entre l’œuvre écrite et l’oeuvre orale de Steiner soit pertinente. En effet, il y a interprétation de l’une et de l’autre plutôt qu’une séparation entre elles. Nombreux sont les cycles de conférences de Steiner qui sont en effet les développements et les approfondissements de l’une de ses œuvres écrites. Et nombreuses également sont les œuvres écrites qui sont les reprises de propos élaborés librement devant un auditoire. Rudolf Steiner concevait son œuvre comme un tout dont les parties étaient interdépendantes et non dissociées.

En outre, la distinction entre une partie écrite qui serait la part noble de l’Anthroposophie, tandis que l’oeuvre orale en serait la part basse ne tient pas non plus. Rudolf Steiner accordait en effet une énorme importance à ses cycles de conférences, veillant au grain à ce qu’ils soient imprimés, distribués, lus, et médités avec dévotion par les anthroposophes. Ainsi, affirmer que Steiner aurait pu se montrer négligeant envers les transcriptions de ses œuvres orales au point de laisser passer des erreurs qui auraient été contraires à sa pensée fondamentale n’est absolument pas crédible.

 

Pourquoi les passages racistes de Steiner se trouvent dans son œuvre orale

Mais alors, comment expliquer que les passages racistes de Steiner se trouvent effectivement tous dans les transcriptions de son œuvre orale, tandis que son œuvre écrite n’en contiendrait aucun, comme le fait remarquer Raymond Burlotte ? Selon moi, cela tient non pas à une différence d’importance, mais à une différence de fonctions.

En effet, l’oeuvre écrite de Steiner s’adressait plutôt à un public extérieur aux cercles des anthroposophes. Pour le dire simplement, c’était un moyen de recruter de nouveaux adeptes. Tandis que l’oeuvre orale – les transcriptions des conférences – s’adressait plutôt aux anthroposophes déjà convertis. Elle avait une fonction de consolidation interne.

De ce fait, on comprends mieux pourquoi les passages racistes sont absents de l’œuvre écrite, mais présents dans l’œuvre orale. Avec la première, il s’agissait de recruter sans choquer. C’est pourquoi Steiner y prends bien soin de se donner des allures d’humaniste, de scientifique, de personne rationnelle et modérée capable d’élaborer un argumentaire convaincant, ouverte sur le monde moderne, etc. Car sa principale cible était ceux que nous appelerions aujourd’hui les « gauchistes » de son époque, afin de les séduire et de les convertir. En cela, je le dis en passant, Pierre Rabhi est un digne héritier de son Maître Rudolf Steiner : développant des thèses qui séduisent les milieux alternatifs et gauchisants, le fond de la pensée de Pierre Rabhi n’en est pas moins plutôt réactionnaire et droitisant, voire extrême-droitisant, comme le montrent certaines de ses déclarations.

Par son œuvre orale, Rudolf Steiner s’adressait aux siens, à ceux qui avaient déjà été convertis et en grande partie endoctrinés. Il pouvait donc être moins prudent et livrer le véritable fond de sa pensée, sans craindre que ses propos ne provoquent un scandale public.

N’oublions pas en effet que, pendant très longtemps, jusqu’aux années 70 du siècle passé, les cycles de conférences de Rudolf Steiner n’étaient pas véritablement en vente libre. Si vous vous rendiez par exemple  rue de la Grande Chaumière, à Paris, où se trouvait la seule librairie anthroposophique de France, les libraires décidaient pour vous de ce que vous étiez à même de lire ou non de l’oeuvre de Rudolf Steiner. On ne vous autorisait à lire certains ouvrages qu’après avoir jugé de votre degré d’adhésion. Si vous n’étiez pas jugés prêts, vous deviez  vous contenter des livres dits de bases. Pouvoir acheter Le Cinquième Évangile signifiait que vous étiez jugé digne d’un très haut niveau de confiance.  Cette politique restrictive et sélective est ce qui a permis aux passages litigieux en question de rester inconnus du grand public pendant si longtemps, ce qui a différé de quelques décennies le scandale qui devait nécessairement éclater, facilitant l’expansion de l’Anthroposophie, qui sinon aurait pu être stoppée bien plus tôt, comme elle aurait dû l’être.

C’est pourquoi il n’y a rien d’étonnant à ce que les passages racistes se trouvent tous dans l’œuvre orale de Steiner et non dans son œuvre écrite : parmi ses disciples, protégé par le secret qui entourait ses cycles de conférences, Rudolf Steiner a pu parfois livrer crûment le fond de sa pensée, qui était bel et bien raciste depuis toujours, afin que ses cercles rapprochés soient racistes à leur tour, tout comme lui.

 

Le Pangermanisme et l’Antisémitisme de Steiner

Le fait que l’oeuvre orale de Steiner contienne des passages racistes ne peut donc en aucun cas être interprété comme un accident de transcription des sténogrammes, ni même comme une « bévue » de Rudolf Steiner, pour reprendre le terme employé dans son article par Raymond Burlotte. En effet, Rudolf Steiner n’a commis aucune erreur ni maladresse lorsqu’il a tenu de tels propos auprès de ses disciples : il leur a tout simplement fait part du fond de sa pensée.

Raymond Burlotte sait que, sur ce point, Rudolf Steiner est indéfendable. Mais il tente le tout pour le tout en ménageant habilement la possibilité d’un doute, selon lequel il ne serait peut-être pas l’auteur de ces 50 pages racistes. Il sait que ce doute n’a pratiquement aucune chance de convaincre qui que ce soit, car personne n’est assez stupide pour croire que le contenu d’un livre entier aurait pu se glisser par inadvertance dans l’œuvre de Steiner. Personne… sauf peut-être les anthroposophes ! Raymond Burlotte offre ainsi à ces derniers et aux parents des écoles Steiner-Waldorf une petite possibilité de continuer à croire qu’il s’agirait d’une sorte de malentendu, à conditions de se boucher très fort les oreilles et de fermer énergiquement les yeux. Ce qu’on apprends très vite à faire dès qu’on approche de près ou de loin le milieu anthroposophique.

Quoiqu’il en soit, notre explication du fait que les passages litigieux se trouvent dans l’oeuvre orale et non dans l’oeuvre écrite de Steiner est bien plus plausible que celle que nous propose Raymond Burlotte. Elle est d’ailleurs corroborée par l’étude universitaire fournie par le professeur Peter Staudenmaïer, qui a montré que Rudolf Steiner était un pangermaniste de longue date. Sur mon blog, j’ai publié les traductions de quelques uns des articles essentiels rendant compte du travail colossal de Peter Staudenmaïer. Mais ceux qui voudraient véritablement approfondir ce thème du racisme de la pensée steinérienne devraient selon moi faire l’effort de se référer à l’intégralité de cette thèse. Celle-ci est en effet disponible, avec les références suivantes :

Between occultism and Nazism : anthroposophy and the politics of race in the fascist era / By Peter Staudenmaier. (Aries book series. Texts and studies in Western esotericism, ISSN 1871-1405 ; volume 17)

Il est possible de commander cette œuvre en fichier PDF par internet en s’adressant aux Éditions Aries : http://www.brill.com/products/book/between-occultism-and-nazism

Je crois que les journalistes réellement désireux de connaître la vérité au sujet du racisme de Rudolf Steiner devraient faire l’effort de se procurer cette œuvre et de la lire, plutôt que de s’en tenir à ce que veut bien leur raconter la Fédération des écoles Steiner-Waldorf, fusse à travers ses plus brillants érudits.

Pour ma part, je souhaiterais contribuer à éclaircir le thème de l’antisémitisme de Rudolf Steiner en rafraîchissant la mémoire de Raymond Burlotte, puisque celui-ci affirme haut et fort dans son article que Rudolf Steiner n’a jamais été antisémite. En effet, lorsque je collaborais aux côtés de Raymond Burlotte au Comité de Rédaction de l’Esprit du Temps, la plus importante revue anthroposophique de France, nous avions élaboré ensemble un numéro entièrement consacré à ce thème : Le Judaïsme, quelle mission ? Pour remplir ce numéro, nous avions notamment souhaité publier une traduction d’un article de Karl Köenig – l’un des plus éminent disciple de Steiner, fondateur du mouvement des Camphills – intitulé Le Juif errant. Cet article expliquait en détails comment, selon la doctrine anthroposophique, citations de Steiner à l’appui, les Juifs devaient être considérés comme un peuple sclérosé, rigidifié, n’ayant pas su accueillir l’impulsion du Christ en lui et étant de ce fait condamné à errer en ce monde jusqu’à ce que cette erreur tragique soit réparée.

Mais le pire dans tout cela est que l’ensemble du Comité de Rédaction de l’Esprit du Temps, Raymond Burlotte compris, était d’accord pour publier cet article, que nous trouvions particulièrement pertinent. C’est seulement parce que les héritiers de Karl Köenig se sont radicalement opposé à cette publication que celle-ci n’a pu avoir lieu.

Dès lors, comment ne pas admettre non seulement qu’il y a bien un problème d’antisémitisme dans la pensée de Rudolf Steiner et de ses disciples, mais aussi que le fait d’adhérer à l’Anthroposophie empêche aujourd’hui encore de voir que certains propos sont effectivement antisémites, puisqu’aucun des membres de notre comité de rédaction n’avait vu de problème à publier l’article de Karl Köenig ! (Je possède encore la traduction de cet article dans mes archives)

Reconnaître que l’Anthroposophie rend effectivement antisémites ses meilleurs esprits, sans que ceux-ci ne se rendent compte de cette modification mentale, serait un acte d’honnêteté intellectuelle que Raymond Burlotte s’honnorerait d’accomplir, au regard de cet épisode de la vie interne de la revue que je viens de raconter et qu’il connaît tout comme moi. Oui, sans en avoir conscience, sans nous rendre compte de la gravité de la chose, l’Anthroposophie avait fait de tout les membres du Comité de Rédaction de l’Esprit du Temps des antisémites !

Pour ma part, le parcours intellectuel que j’ai accompli en me libérant progressivement de l’Anthroposophie me permet de le reconnaître aujourd’hui et d’en avoir honte. C’est la même honte qui devrait habiter Raymond Burlotte au souvenir de cet événement que je viens de rappeler.

 

Un serviteur de l’Anthroposophie

Dès lors, la question qui se pose pour moi à la fin de cet article est de savoir comment un esprit aussi fin, intelligent et subtil que Raymond Burlotte peut ainsi verser dans une certaine forme de malhonnêteté intellectuelle en exhonérant l’oeuvre de Rudolf Steiner de son racisme et de son antisémitisme, alors qu’il est bien placé pour savoir qu’il n’en est rien.

Qu’est-ce qui, en définitive, pousse Raymond Burlotte à aller volontairement contre ce qu’il sait être la vérité, pour défendre un milieu anthroposophique et des écoles Steiner-Waldorf dont il connaît aussi bien que moi tout les travers, y compris les pires, comme il me l’a confié à de nombreuses reprises lorsque nous nous fréquentions ? Car disons le clairement : si Raymond Burlotte proclamait tout haut un grand nombre des observations critiques qu’il a faîtes durant sa vie au sujet des écoles Steiner-Waldorf et du milieu anthroposophique, mon blog n’aurait plus grand chose de dérangeant ni de subversif pour la Fédération des écoles Steiner-Waldorf et la Société Anthroposophique.

La réponse est hélas celle-ci, que j’ai mis longtemps à saisir : malgré son esprit brillant, critique et profond, Raymond Burlotte est d’abord et avant tout un serviteur. Un serviteur de l’Anthroposophie ! C’est pourquoi il restera silencieux jusqu’à sa tombe.

Et pourtant, ce serviteur sert bien mal celle qu’il aime en agissant comme il l’a fait en écrivant son article. Car s’il doit rester un jour quelque chose de bien de l’Anthroposophie, après le passage de la vérité à son sujet, ce ne sera que parce que les anthroposophes auront eu le courage de faire un examen critique et historique honnête à son sujet. Admettre que Rudolf Steiner était un pangermaniste, raciste et antisémite ne condamne peut-être pas toute l’Anthroposophie. Mais ce qui la condamne à coup sûr intégralement est cette attitude qui consiste à continuer à mentir pour dissimuler des réalités comme celle-ci.

 

                                Grégoire Perra

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