La critique des écoles Steiner-Waldorf en Norvège et en France

En 2010 est paru en Norvège l’ouvrage de Kristin A. Sandberg et de Trond K. O. Kristoffersen intitulé : « Ce qu’ils nous cachent ! – Les fondements occultes de la pédagogie Steiner-Waldorf ».

Cet ouvrage contient à peu près toutes les critiques que j’allais commencer, pour ma part, à formuler à partir de l’année suivante, et jusqu’à aujourd’hui.

Ne lisant pas norvégien et ce livre n’ayant pas été traduit, ni en anglais ni en français, je n’y avais cependant pas eu accès et n’en avais aucune connaissance à l’époque, jusqu’à maintenant. Ce n’est qu’il y a trois semaines que son auteur, Trond, m’a informé de son existence et m’en a envoyé un exemplaire.

Les deux auteurs n’ont pas été poursuivis en justice et ont pu librement tenir leurs propos.

Il m’a également appris que, suite à sa parution, les écoles Steiner-Waldorf de Norvège ont été contraintes à se réformer en profondeur, à mieux informer au sujet de leurs fondements anthroposophiques, à protéger les enfants pour qu’ils ne se livrent pas entre eux à des actes de violences au sein des écoles, etc.

Quel contraste avec ce que fait, en France, la Fédération des écoles Steiner-Waldorf, se livrant contre moi depuis plusieurs années à une odieuse campagne de diffamation publique, qui franchit chaque fois des crans de plus en plus inquiétants, me faisant procès sur procès, avec l’espoir de me réduire ainsi au silence, etc.

Il aurait été tellement plus intelligent de la part de Guy Chaudon, Président de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France, de prendre exemple sur ses homologues norvégiens, d’admettre tout ce qui doit être admis, et d’entreprendre les réformes nécessaires. Au lieu de cela, poursuivant une ligne de conduite qui finit par ressembler à une hargne personnelle, versant de plus en plus dans l’outrance, celui-ci a décidé de se lancer à corps perdu dans la voie de la diffamation et des actions en justice, quoi qu’il puisse en coûter à son mouvement.

Hier, Guy Chaudon a signé un communiqué renvoyant désormais ouvertement au torchon ordurier de l’anthroposophe Martin Bernard à mon encontre et a osé nier la réalité des récits des parents dont les enfants ont été victimes en les mettants sur le compte d’un groupe de détracteurs de la pédagogie Steiner-Waldorf sevissant depuis plusieurs années que je teleguiderais je ne sais comment.

Pire encore, il a osé tenter de mettre sur le même plan, comme pour s’en deresponsabiliser, les violences quotidiennes subis par les enfants décrites dans l’article de Laure Dasinières avec les accusations mensongères d’actes dont il m’attribue la responsabilité. On est clairement entré dans une forme de rethorique irresponsable qui est un appel à me diaboliser, au risque de provoquer des comportements dangereux, plutôt que d’assumer ce qui s’est passé au sein des écoles Steiner-Waldorf.

Nous verrons si l’avenir donne raison à cette lamentable stratégie, ou bien si, au contraire, comme cela semble désormais s’annoncer, celle-ci se retourne contre son auteur.

Monsieur Chaudon devrait pourtant méditer, tant qu’il en a encore le temps et la possibilité, sur ce qui est arrivé à son prédécesseur, Monsieur Henri Dahan. Plus abjects ont été les procédés utilisés contre moi, plus dure a été la chute de celui qui s’était résolu à les employer ! Or, il est lui-même allé bien plus loin que ne l’avait fait Dahan.

A propos gperra

Professeur de Philosophie
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