Ce que pensent vraiment les anthroposophes au sujet de la vaccination

Voici un texte secret qui circule actuellement chez les anthroposophes, à propos de la pandémie et de la vaccination. Il est signé d’un certain C. L., qui est une personne très respectée du mouvement, tout en ayant pris quelques distances avec la Société Anthroposophique en France, dont il a été membre de nombreuses années. Nous publions ce texte, car il révèle comment les anthroposophes se positionnent réellement sur cette question actuelle, loin des discours hypocrites des représentants officielles des institutions de l’anthroposophie. On notera d’ailleurs comment l’auteur est parfaitement conscient de ce double discours et recommande à ses lecteurs de garder ce texte dans un cercle restreint d’anthroposophes et de ne pas le révéler publiquement.

C’est pourquoi il était d’intérêt public de le publier. La société française a en effet besoin de savoir ce que pense réellement les anthroposophes et ce qu’ils comptent faire au sujet de la vaccination en ce temps de pandémie.

Grégoire Perra

Vaccinations et Science de l’Esprit

par C. L.

 



Cher(s) ami(e)s


Nous traversons une période inquiétante où il est difficile de se faire une idée précise et objective sur les intentions géopolitiques et spirituelles en action derrière les événements.

Des rumeurs, des articles ou des vidéos circulant sur internet témoignent de mesures gouvernementales, en Israël (sur la terre même du Golgotha) ou au Danemark, légitimant l’obligation de détenir une sorte de « passeport vaccinal » pour être en droit de faire des choses courantes comme accéder à un supermarché ou aller au restaurant. Il est très difficile de savoir avec exactitude le degré de véracité de ces informations mais les sources les attestant se multiplient. Je suis intéressé par toute information sérieuse à ce sujet.

Si ces données sur l’étranger se vérifient et si dans un futur proche notre gouvernement et d’autres tentent d’aller dans ce sens, nous pourrons être sûrs qu’il y aura derrière ces mesures des forces maléfiques tentant d’attenter de manière directe à la liberté, la loi fondamentale du secret médical, et le droit de chacun à disposer de son intégrité et de sa santé.

On pourrait objecter qu’il existe déjà depuis longtemps de nombreux vaccins obligatoires, mais il est manifeste que ce qui arrive ici se déroule à une échelle mondiale inédite, avec des mesures touchant, peut-être pour la première fois, des milliards d’êtres humains en même temps, ce qui est sans commune mesure avec les politiques vaccinales actuelles de quelques pays.

Dans ce contexte délétère de vaccination de masse, il devient de plus en plus conflictuel d’aborder ce sujet, et cela ne fera sûrement qu’empirer dans les prochains mois. Les avis émis sont souvent abrupts et radicaux.

Motivé par la nécessité de comprendre un peu plus la technologie vaccinale dans son aspect scientifique et aussi à la lumière de la science de l’esprit, le présent partage n’a rien d’exhaustif et ne prétend pas faire le tour de ces questions, mais essai seulement d’apporter quelques éléments utiles à commencer un chemin vers des idées objectives. Il ne se veut pas une énième contribution « pro » ou « anti » vaccin, mais bien plutôt un outil servant à la compréhension de notre actualité.


Sur le fonctionnement scientifique des vaccins, cette vidéo est claire et utile, pour ceux qui ne l’aurait pas encore vue, car elle date d’il y a 3 mois déjà (Noël 2020) :

https://www.youtube.com/watch?v=tYwCxe9gvQY&t=1949s


Sur les arrières plans spirituels de la vaccination, j’ai cherché ce que Rudolf Steiner a dit à ce sujet et également ce qui est publié anthroposophiquement actuellement :

– Dans les « Nouvelles » française de Mars-Avril de cette année vous trouverez un petit encadré parlant du vaccin en page 11.

– Vous trouverez ci-après les articles de la publication « Aether » traitant du virus et des vaccins :

https://www.aether.news/?s=vaccin

– Cet article de Novembre dernier me paraît particulièrement bon et important :

https://www.aether.news/covid-la-peur-plus-dangereuse-que-le-virus/

– Vous trouverez ci-après les articles du « Das Goetheanum » traitant des vaccins, c’est en allemand :

https://dasgoetheanum.com/?s=impfen

-Vous trouverez une anecdote de Hedda Hummel racontant que Rudolf Steiner se fit lui-même vacciner à Berlin dans cet article en allemand :

https://dasgoetheanum.com/rudolf-steiner-ueber-impfen/

La référence à cette anetdote est : Hedda Hummel, Erlebnisse mit Rudolf Steiner. Unveröffentlichtes Manuskript, S. 7, Rudolf-Steiner-Archiv Dornach. Gekürzt abgedruckt in: Wolfgang G. Vögele (Hrsg.), Sie Mensch von einem Menschen!, Basel 2012.


Je n’ai lu que 3 articles du « Das Goetheanum » et je n’ai sûrement pas connaissance de tout ce qui est publié anthroposophiquement sur cette question. Du peu que j’ai lu se dégage une sensation de lignes éditoriales prudentes – parfaitement compréhensibles vu les dangers actuels – mettant l’accent sur la nécessité absolue que la vaccination relève d’un choix personnel non contraint et sur le fait que Rudolf Steiner n’a pas appelé à un positionnement radical et fanatique sur la question vaccinale. Je suis en accord sur ces deux points mais je pense que dans un contexte plus privé, restreint aux amis et aux collègues anthroposophes, il y a une grande nécessité d’aborder un peu plus profondément ce que Rudolf Steiner a dit à ce sujet, afin d’élargir notre compréhension et de tenter de percevoir un peu plus les forces agissant aujourd’hui. D’où ce mail qui est envoyé en Cci à environ 70 personnes. Le contenu de ce mail est, dans certaines citations de Rudolf Steiner, à caractère ésotérique et ne doit donc pas être diffusé, s’il-vous-plaît, sans un discernement approprié.


Vous trouverez ci-après des extraits de GA un peu plus longs que ceux majoritairement rencontrés ces temps-ci dans les publications traitant de la vaccination (GA est le terme allemand employé pour désigner « Gesamtausgabe », en français « édition complète », numérotation mondiale pour les œuvres de Rudolf Steiner constituée de plus de 350 volumes dont une cinquantaine écrit de sa main et environ 300 autres contenant les transcriptions dactylographiées de ses plus ou moins 6000 conférences).

J’ai remplacé le terme « homme » par « humain », estimant que c’est une nécessité de notre Temps (à défaut de mieux), mis [entres crochets] des ajouts facilitant la compréhension, des caractères en gras qui me paraissent importants et souligné certains passages.

Dans les deux citations qui vont suivre, il est important de ne pas oublier que Rudolf Steiner parle à son époque. La maladie concernée est la variole. Chacun saura si les extraits choisis sont suffisants ou s’il faut lire les conférences entières, et si un parallèle peut être fait entre l’époque concernée et les temps présents.

Mon sentiment personnel est que les propos de Rudolf Steiner peuvent être appliqués à la technologie vaccinale dans son entièreté.



Traduction française d’un extrait de GA 314 – Physiologie et thérapie – intervention du 22 Avril 1924, à Dornach :

[Un participant]

Quelles sont les conditions de l’apparition d’une épidémie de variole. Il semble que la gravité de la maladie se soit atténuée. J’ai observé de tel cas. Que dit la science de l’esprit de la vaccination ?

[Rudolf Steiner]
Dans une maladie comme la variole, l’organisation du Je se retire considérablement des autres éléments constitutifs, aussi bien du corps physique que du corps éthérique et du corps astral. Ce retrait, cet affaiblissement de l’organisation du Je peut résulter du fait que l’humain, avec son Je actuel se glisse en quelque sorte dans le Je des incarnations précédentes, il existe ainsi, de toutes façons, une forte affinité de l’organisation du Je pour le monde spirituel. Fait singulier, la variole présente ainsi une certaine analogie avec ce que l’humain subit dans certaines formes d’initiation. Cela semble étrange, mais il en est bien ainsi.


Ainsi, faire l’expérience intime des effets des figures du zodiaque provoque un ébranlement intérieur intense. L’on peut ainsi éprouver psychiquement, en le dominant, ce qui se produit dans la variole, car dans cette maladie l’on vit intensément dans le spirituel, bien que de manière différente.
Le risque de contamination, disons le, est considérable. Mais tout attribuer à la seule transmission physique émane d’une pensée superficielle ; même dans la variole les prédispositions psychiques sont importantes. La preuve en est que l’on peut s’en préserver s’il est possible de s’isoler correctement. Je puis d’autant mieux en parler, qu’âgé de vingt-deux ans, je donnais des leçons à un élève dont la mère, atteinte de variole noire, n’était séparée de nous que par un paravent dans la chambre où je donnais les leçons. Je n’ai pris aucune précaution et j’ai poursuivi mon enseignement jusqu’au rétablissement de la mère. Je l’ai fait très volontiers, notamment pour voir comment l’on peut se protéger si l’on considère le malade atteint de variole, même noire, tout à fait objectivement comme on le ferait pour une pierre ou un bouquet qui ne susciteraient ni appréhension ni émotion. Telle est la manière d’aborder le risque de contagion. Ainsi, le facteur psychique joue un rôle considérable. Personnellement, je n’ai jamais craint de m’exposer à la contagion et ne l’ai jamais subie, je n’ai jamais été atteint d’une affection contagieuse. Cela m’a permis de constater que la simple conscience, la conscience intense de l’existence d’une maladie à partir du corps astral peut être une cause de maladie. Prendre intensément conscience d’une maladie par le corps astral peut être une cause de maladie.

Et la vaccination ? C’est une question bien particulière. Si l’on vaccine un anthroposophe, une personne à laquelle on enseigne l’Anthroposophie cela ne nuit pas. La vaccination ne nuit qu’à celui qui cultive des pensées matérialistes. La vaccination devient alors une force ahrimanienne : La personne n’arrive plus à se dégager d’une certaine manière matérialiste de sentir. Ce qui est inquiétant dans la vaccination anti-variolique, c’est qu’elle revêt les humains d’une sorte de fantôme, d’un fantôme qui l’empêche de libérer son organisme physique des entités psychiques comme dans la conscience normale.

Il devient constitutionnellement matérialiste et ne peut plus s’élever vers le spirituel. Tel est l‘inconvénient de la vaccination. Evidemment, on fait intervenir la statistique, mais peut-on lui attribuer une telle valeur ? La vaccination anti-variolique est avant tout une question psychique. Il n’est pas exclu que la croyance dans l‘efficacité de la vaccination joue un rôle considérable. Si l’on substituait autre chose à cette croyance, si l’on éduquait l’humain conformément à la nature pour le rendre réceptif à autre chose qu’à la vaccination, si on lui ouvrait à nouveau l’accès au spirituel, on le préserverait de ce qui s’insinue inconsciemment en lui : ici règne une épidémie de variole ! On éveillerait sa conscience à l’idée qu’une force spirituelle règne, une force spirituelle illégitime vis-à-vis de laquelle il doit se fortifier. Il faut cuirasser l’humain contre de telles influences.

[Un participant]

Quand on se trouve placé dans des conditions comme celles de notre région où il est si difficile d’agir par l’éducation etc., comment faut-il se comporter ?

[Rudolf Steiner]
Dans ce cas il faut vacciner, c’est la seule possibilité. Car je ne saurais prôner l’opposition fanatique à ces choses, non pour des raisons médicales, mais en raison de principes anthroposophiques généraux. Nous n’aspirons pas au fanatisme mais à agir différemment, en vertu d’une claire conscience des choses. J’ai toujours pensé qu’il fallait combattre le fanatisme lorsqu’il se manifestait chez des amis médecins, comme chez le Dr. Asch qui ne vaccinait absolument pas. Car si lui ne le fait pas, c’est un autre qui le fera. Un tel fanatisme est stupide.



Traduction française d’un extrait de GA 120 – Manifestation du karma – huitième conférence, Hambourg 1910 (dans cet extrait apparaît le terme « théosophie », en 1910 la société anthroposophique n’existait pas encore, et Rudolf Steiner était membre de la société théosophique dont il se sépara peu de temps après. Il s’agit de ne pas confondre la théosophie de l’époque avec celle que pratiquait déjà Rudolf Steiner en toute originalité) :

(…) par exemple qu’il soit passé par des expériences ou, par un effet du karma, il a été imprégné par cette froideur. Il peut tout à fait arriver que, comme poursuivant sur la voie descendante, nous donnions naissance au mal, que donc, tout d’abord, nous restions sur cette voie descendante pour développer l’énergie opposée et reprendre la montée. Supposons donc qu’en se soumettant à certaines influences, notre homme devienne enclin à une certaine froideur ; cette froi­deur apparaît dans une vie ultérieure comme effet karmique et engendre dans son organisation des forces intérieures. Nous pouvons alors faire deux choses, consciemment ou non, car notre culture intérieure n’est pas encore suffisam­ment développée pour que nous le fassions consciemment. Chez un tel être, nous pourrons faire en sorte que les quali­tés qu’a engendrées dans son organisation l’absence d’affec­tion soient éliminées. Nous pouvons faire ce qui agit contre l’effet qui, dans l’organisation extérieure, se manifeste par la froideur ; mais par là, toute absence d’affection ne sera pas encore neutralisée dans l’âme, ce qui sera éliminé, ce sera seulement l’organe extérieur de la froideur. Si nous ne fai­sons rien de plus, nous n’aurons accompli que la moitié du travail, peut-être même aucun. Nous avons peut-être aidé l’humain extérieurement, physiquement ; mais à son âme nous n’avons apporté aucune aide. Dès lors que nous avons supprimé dans la personne corporelle extérieure l’organe de la froideur, il ne peut plus la manifester; il faut qu’il la garde dans son organisation intérieure en vue d’une prochaine incarnation.

Supposons que nombre de gens se soient sentis enclins, en raison de leur absence d’amour pour autrui, à assimiler certains agents d’infection pour être victimes d’une épidémie. Supposons en outre que nous puissions faire quelque chose contre cette épidémie. En pareil cas, nous préserverions la personne corporelle de manifester la froideur, mais nous n’aurions pas encore pour autant éliminé la tendance intérieure à la froideur. Mais imaginons le cas de telle façon que, en supprimant l’organe extérieur de la froideur, nous prenions l’engagement d’agir sur l’âme de façon telle que nous supprimions aussi en elle la tendance à la froideur. L’organe de la froideur est éminemment éliminé – au sens corporel extérieur – par la vaccination anti-variolique. Il apparaît alors par exemple ceci,qui a été exploré par les moyens de la science de l’esprit : durant une période de civilisation, la variole apparut, alors que la tendance se généralisait de développer àun haut degré l’égoïsme, l’absence d’amour. La variole apparut alors, dansl’organisation extérieure aussi ; voici ce qu’il en est : dans le cadre de la théosophie, on a vraiment le devoir dedire la vérité.

Nous pouvons comprendre maintenantpourquoi la vaccination est apparue à notre époque. Mais nous pou­vons comprendre encore autre chose, à savoir que les meilleurs esprits de notre temps se sentent portés à refuser la vaccination. Cela est en rapport avec une réalité inté­rieure, c’est l’aspect extérieur d’un faitintérieur. Et main­tenant nous pouvons dire: si d’un côté nous tuonsl’organe, nous aurions aussi le devoir de compenserle caractère matérialiste de cette intervention chez cet humain par une éducation spirituelle correspondante. Ce serait la contre-mesure nécessaire. Sinon, nous n’avons accompli qu’une moitié du travail. Oui, nous n’accomplissons qu’un travail dont l’intéressé, dans une incarnation ultérieure, devra de quelque façon créer la contre-mesure s’il porte en lui le poison de la variole et a éliminé laqualité par laquelle on est enclin à contracter lavariole. En éliminant la réceptivité à la maladie, on n’a envisagé que l’aspect extérieur des effets karmiques. Si d’un côté on pratique l’hygiène, il faut de l’autre se sentirengagé à faire aussi quelque chose pour les êtres dont on a modifié l’organisation. La vaccination ne nuira en rien à l’être qui aura reçu plus tard une éducation spirituelle. Nous faisons trop pencher le plateau de la balance si nous ne visons qu’un côté et négli­geons l’autre. C’est ce que l’on sent, au fond, dans les cercles où l’on dit : là où l’hygiène va trop loin, on ne forme que des natures faibles. Ceci, il est vrai, n’est pas justifié, mais vous le voyez, il est important de ne pas se charger d’une tâche sans prendre aussi l’autre.

Nous en venons donc à une loi importante dans l’évolution humaine qui agit de façon telle que toujours une réalité extérieure et une réalité intérieure doivent se faire équilibre, qu’on ne doit pas seulement envisager l’une, et que l’autre ne doit pas être négligée. Notre regard plonge ici dans de vastes rapports, et nous n’en sommes même pas encore venus à étudier la question : dans quel rapport se situent réciproquement l’hygiène et le karma ? Vous verrez que répondre à cette question va nous conduire encore plus avant dans le karma. Et nous verrons qu’entre la nais­sance et la mort de l’humain, il y a aussi des rapports karmiques ; en outre, que d’autres personnalités interviennent dans une vie humaine, et comment se concilie avec le karma la libre volonté de l’humain.


Rudolf Steiner mentionne le fait que la conscience intense d’une maladie à partir du corps astral peut être la cause d’une maladie. Dans cette perspective, une sur-médiatisation hallucinée d’une maladie contagieuse est un excellent moyen de provoquer sa propagation. A contrario, développer une absence de peur est un moyen de s’en prévenir.

A noter également, le lien que fait Rudolf Steiner entre une pandémie de variole et le développement généralisé de l’égoïsme et de l’absence d’amour. Ce lien ne peut pas être transposé tel quel à la covid19 mais présente tout de même un intérêt certain pour approcher les connexions entre la vie des âmes humaines et les pandémies.

Dans ces deux citations, Rudolf Steiner reconnait à la fois la dangerosité mais aussi l’importance dans certains cas de la vaccination. Il met clairement l’accent sur la nécessité que l’être humain s’ouvre aux réalités spirituelles, à une approche subtile de la santé et des processus naturels, qui permet de contrer les effets néfastes de la vaccination si elle a lieu.


 

Les citations qui vont suivre sont à caractère différent, comme prophétique. C’est la fin de la première guerre mondiale, les quatorze conférences de cette GA sont données dans une ambiance particulièrement Michaëlique, puisqu’elles débutent au 29 Septembre 1917, jour de la Saint-Michaël. Le chaos règne en Europe…


Traduction française d’un extrait de GA 177 – La chute des esprits des ténèbres – cinquième conférence, 7 Octobre 1917 :

(…) Et parce que les humains ne sont pas capables de saisir à l’aide de leurs concepts, de leurs représentations, la réalité qui est là, ils glissent de plus en plus au chaos, comme le révèlent suffisamment les événements de cette guerre. Ce chaos vient précisément du fait que la réalité est autre, qu’elle se fait plus riche que les humains ne peuvent l’imaginer, qu’ils ne peuvent le concevoir. Il faudra le voir clairement : on est placé devant un choix : ou bien – parce qu’on ne sait pas remettre de l’ordre dans le monde – continuer à se donner des coups, à tirer les uns sur les autres, – ou bien commencer à élaborer des concepts, des représentations qui soient adaptés à la complexité des situations. Il faut que, dans l’humanité, un courant spirituel s’oriente vers l’élaboration de concepts qui soient adaptés aux circonstances. Ceux qui préfèrent rester attachés à un bourdonnement confus d’idées anciennes seront très nombreux – ils sont encore une minorité aujourd’hui ; ils élaboreront leurs concepts et leur représentations et leurs actes à partir de la connaissance extérieure, et déjà du fait que les corps seront habités par une spiritualité ahrimanienne, laquelle vise à former concepts, représentations et actes à partir de l’aspect extérieur des choses. Il ne faut pas se leurrer : on est en présence d’un mouvement bien déterminé. Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme : l’humain n’est fait que d’une âme et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme. Et le temps viendra, dans un avenir peut-être pas très lointain, où lors d’un Congrès comme celui qui s’est tenu en 1912, on verra se développer encore tout autre chose, où de tout autres tendances feront leur apparition, où l’on dira : parler d’esprit et d’âme, c’est pathologique ; seuls sont bien portants les gens qui ne parlent jamais que du corps. 

On considérera comme un symptôme pathologique le fait qu’un être humain se développe de façon telle qu’il en vienne à  penser qu’il existe un esprit ou une âme. Ces gens seront des malades, et l’on trouvera, soyez-en sûrs, le remède qui agira sur ce mal. Dans le passé, on a éliminé l’esprit. On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une « saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit. – Les deux courants, les deux conceptions du monde s’opposeront radicalement. L’une réfléchira à la manière d’élaborer des concepts et des représentations qui soient à la mesure de la réalité véritable, de la réalité d’âme et d’esprit. Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est-à-dire constitués de telle façon qu’ils ne  parleront plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitué les planètes et le soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps. On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. Oui, ceux qui croient qu’on peut prévoir l’avenir à l’aide d’idées qui jouent avec la réalité, sont bien dans l’erreur. Il faut regarder l’avenir en utilisant des concepts pensés avec sérieux, bien fondés, profonds. La Science de l’esprit n’est pas un jeu, elle n’est pas seulement une théorie. Elle est, en face de l’évolution, un devoir à remplir. C’est ce dont nous parlerons encore demain.



Traduction française d’un extrait de la treizième conférence de la même GA 177, 27 Octobre 1917 :

(…) Mais ces faits encore sporadiques en quelque sorte ne sont que l’avant-garde, aimerais-je dire, de quelque chose qui s’accentuera de plus en plus : le spirituel s’emparera des humains, précisément parce qu’en 1879 Michaël a vaincu le dragon. Si une Science de l’esprit est possible aujourd’hui, c’est aussi pour cette raison. Sinon, les vérités qu’elle enseigne seraient restées dans les mondes spirituels, elles n’auraient pas pu élire demeure dans les cerveaux humains, elles n’existeraient pas pour le monde physique.
Voici comment vous pouvez voir clairement quelles étaient les intentions des esprits des ténèbres dans les régions de l’esprit lors du combat qu’ils menèrent contre les partisans de Michaël dans les années 1840, 1850, 1860 et 1870. Depuis l’automne 1879, ils sont ici-bas, parmi les humains. Mais ils n’ont pas obtenu ce qu’ils visaient : le spiritisme ne sera pas admis par tous les humains ; et les humains ne deviendront pas intelligents – du point de vue matérialiste – au point de se dépasser eux-mêmes. Les vérités spirituelles prendront pied parmi les humains. Mais en revanche, les esprits des ténèbres sont parmi nous, ils sont présents. Il nous faut veiller afin de remarquer où ils se trouvent sur notre chemin, afin de concevoir où ils sont présents. Car la chose la plus dangereuse dans un proche avenir, ce sera d’être abandonné à leurs influences sans en avoir conscience. Leur réalité n’est pas modifiée du fait que l’humain les connaît ou ne les connaît pas.
Avant tout, il s’agira pour eux de créer la confusion, de faire dévier ce qui se répandra sur la terre en vue de rendre possible l’action juste des esprits de la lumière. J’ai déjà mentionné une de ces déviations, une des plus étranges. Je vous ai exposé que certes les corps humains se développeront de façon à ce que certaines réalités spirituelles y trouvent place, mais que la mentalité matérialiste qui se répandra de plus en plus selon les indications des esprits des ténèbres, s’opposera à cette évolution, par des moyens matériels. Je vous ai expliqué que les esprits des ténèbres souffleront à leurs hôtes, aux humains qu’ils habiteront, de découvrir un vaccin qui puisse dès la prime jeunesse, par la voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. On vaccine aujourd’hui contre telle ou telle maladie : à l’avenir, on vaccinera les enfants à l’aide d’un produit que l’on peut très bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les « folies » de la vie spirituelle – «folie» dans la perspective matérialiste, bien entendu. La chose a déjà commencé – dans le domaine littéraire du moins, où elle est moins nocive. Des écrits de médecins très savants ont déjà paru qui traitent de la pathologie de différents génies. Conrad Ferdinand Meyer, Victor Scheffel, Nietzsche, Schopenhauer, Goethe, on a essayé de les comprendre tout en faisant état de tel ou tel trait pathologique avéré. Et ce qui est le plus bouleversant dans ce domaine, c’est qu’on a aussi essayé de comprendre le Christ Jésus et les Évangiles en se plaçant au point de vue de la pathologie. Il existe déjà deux livres qui ramènent la naissance du christianisme à l’activité au début de notre ère d’un être psychiquement et spirituellement anormal qui aurait vécu en Palestine sous le nom de Jésus, et qui aurait somme toute inoculé le christianisme aux humains en agissant par ses anomalies psychiques. Il existe donc deux livres consacrés à la pathologie du Christ. Je le disais tout à l’heure, ce sont là d’innocents débuts littéraires. Mais tout cela vise à trouver pour finir le moyen de vacciner les corps afin que ne s’y développe pas la tendance aux idées spirituelles, et que leur vie durant les humains ne croient qu’à l’existence de la matière que perçoivent les sens. Tout comme on vaccine contre la phtisie, on vaccinera contre la tendance à la spiritualité. Ceci à titre d’indication parmi beaucoup de choses qui apparaîtront dans un proche avenir et au-delà dans ce domaine, afin que la confusion se crée dans les forces qui, grâce à la victoire des esprits de la lumière, veulent descendre des mondes spirituels sur la terre. Pour cela, il faut naturellement que les conceptions du monde, la manière de voir des humains soient gagnées par la confusion, que leurs concepts, leurs représentations soient faussées. C’est là une situation grave vis-à-vis de laquelle on doit être très vigilant. Car il fait partie des arrière-plans les plus importants derrière les événements qui se préparent actuellement. Je choisis à dessein mes mots avec précision. Je dis : « qui se préparent » et j’ai bien conscience que lorsque quelqu’un parle de préparation après que s’est accompli ce qui a eu lieu au cours des trois dernières années, il prononce un mot important. Car celui qui voit les choses en profondeur sait qu’il s’agit en effet de préparation. Seul un esprit superficiel peut croire que demain ou après-demain, ce qui n’est pas une guerre au sens d’autrefois sera terminé par une paix, comme les guerres l’étaient autrefois. Seul celui qui juge superficiellement des événements peut le croire. Sans doute beaucoup le croiront-ils quand extérieurement se produira quelque chose qui approchera ce que l’on s’imagine ; et l’on ne réfléchira pas à tout ce qui sommeille sous la surface. Il est intéressant d’observer en grand, et aussi dans les détails, les décennies qui ont suivi les années 1840 du XIXe siècle. Nous en avons eu une caractéristique générale au cours de ces dernières semaines, et j’ai tenté aujourd’hui  encore d’en donner une jusqu’à un certain point Quand précisément on considère des personnalités représentatives – et en ces personnalités se manifestent en effet les impulsions spirituelles dont la force sous-tend l’évolution, – on voit se confirmer dans les détails les connaissances d’ordre général qui s’éclairent pour l’esprit. Je donnerai de ce fait un exemple qui paraîtra minime, et auquel j’ai fait allusion l’année dernière. Beaucoup de gens ont écrit un commentaire du « Faust » de Goethe, beaucoup ont expliqué le « Faust ». L’un d’eux, Oswald Marbach, en a donné une explication en un certain sens profonde. On peut bien dire que les explications les moins profondes du « Faust » sont celles des historiens de la littérature, des universitaires dont c’est le métier de comprendre les choses, ce qui est souvent un obstacle pour les comprendre. Oswald Marbach, lui, qui en fait n’était pas historien de la littérature, a écrit de bonnes choses sur le « Faust » dans un livre intitulé « Le Faust de Goethe, Ire et IIe parties, expliqué par Oswald Marbach ». Il a fait à l’Université de Leipzig des cours sur le « Faust », et aussi des cours de mathématiques, de mécanique, de technologie. Et présentement, l’étude approfondie de sa mécanique et de sa technologie est un meilleur moyen d’aborder les mystères du monde que de s’en tenir à la science que cultivent à leur idée les historiens ou les historiens de la littérature. Mais Oswald Marbach précisément nous offre un phénomène très étrange. C’est dans les années 1840 qu’il a parlé du « Faust » de Goethe ; mais il a cessé de le faire à la fin de cette décennie, et il n’y est plus revenu dans les décennies suivantes. À la fin des années 1870 seulement il a repris ses conférences sur le « Faust ». Entre temps, il n’a parlé que de mathématiques, de mécanique et de technologie ; il s’est donc consacré aux sciences dans le cadre desquelles on avait à l’époque la meilleure occasion de cultiver la perspicacité, l’esprit critique. Ce qu’il dit dans l’avant-propos à ses explications du « Faust » est très intéressant : « Il y a 30 ou 40 ans déjà, j’ai fait à l’Université de Leipzig des cours sur le “Faust” de Goethe » – le livre est paru en 1881 – « et c’est récemment seulement (1875) que j’ai repris et poursuivi ce cours. Pourquoi cette longue interruption ? Bien des causes s’entremêlent ici, extérieures et intérieures, objectives et subjectives. Je vieillissais et la jeunesse universitaire aussi : chaque nouveau semestre amenait une génération plus morose » – les gens devenaient plus intelligents, mais pour celui qui observait les choses en profondeur, ils étaient plus moroses ! – « le libre intérêt de l’esprit pour lui-même s’amenuisait toujours plus, le temps vint où l’utile prit une plus grande valeur que le beau. Depuis 30 ans, obéissant « plus à la nécessité qu’à l’impulsion intérieure », j’ai laissé de côté la philosophie et la poésie, et j’ai enseigné les mathématiques, la physique, la technologie. » Ceci se passait donc à l’époque de la perspicacité matérialiste. Une phrase de cet avant-propos est extrêmement intéressante. Car elle fait clairement allusion à ce qui importe à cette époque. Cette phrase signifie que dans sa conscience, Oswald Marbach pensait qu’il faisait toujours ce qu’il voulait, soit qu’il ait dans le passé commenté le « Faust » ou qu’il ait enseigné la technologie. Mais maintenant, revenu au «Faust» et le commentant à nouveau, il s’avoue qu’en pensant ainsi, il était victime d’une illusion, et qu’il avait seulement obéi à l’esprit du temps. Si seulement beaucoup de gens pouvaient de même se rendre compte combien ils vivent dans l’illusion ! Car tisser un réseau d’illusions autour des hommes, en quadriller leurs cerveaux et leurs cœurs, fut toujours l’idéal des esprits des ténèbres avant 1879, et l’est surtout depuis 1879, où ces esprits cheminent maintenant parmi nous, dans le domaine humain. (…)


On pourrait penser que Rudolf Steiner parle ici de manière seulement imagée ou allégorique, mais certains passages montrent assez clairement qu’il n’en est rien :

  » (…) Je vous ai exposé que certes les corps humains se développeront de façon à ce que certaines réalités spirituelles y trouvent place, mais que la mentalité matérialiste qui se répandra de plus en plus selon les indications des esprits des ténèbres, s’opposera à cette évolution, par des moyens matériels. Je vous ai expliqué que les esprits des ténèbres souffleront à leurs hôtes, aux humains qu’ils habiteront, de découvrir un vaccin qui puisse dès la prime jeunesse, par la voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. On vaccine aujourd’hui contre telle ou telle maladie : à l’avenir, on vaccinera les enfants à l’aide d’un produit que l’on peut très bien composer (…) »

Ou encore :

 » (…)Tout comme on vaccine contre la phtisie, on vaccinera contre la tendance à la spiritualité. (…)


Rien ne permet d’affirmer clairement que ces avertissements à caractère prophétique se réalisent aujourd’hui, mais rien ne s’oppose non plus à les envisager comme hypothèse de travail et nous pouvons en tout cas facilement imaginer que la situation actuelle soit une préparation idéale ou un test à très grande échelle de ce genre de stratégie des Esprits des ténèbres. Les circonstances matérielles sont réunis et propices à ce genre de tentatives. Il est troublant de constater qu’en France l’apparition de la pandémie coïncide avec une chasse organisée et sévère contre l’homéopathie, avec une campagne de désinformation massive envers le professeur Raoult et l’utilisation de l’hydroxychloroquine et avec la diffusion d’hypothèses quant à l’origine du sars-cov2 dans un laboratoire français-chinois. En réalité il y a tant de données tellement troublantes dans la gestion mondiale de cette pandémie qu’on ne pourrait les énumérer, mais une des plus troublantes de ces données est la volonté généralisée actuelle de vacciner tout le monde, y compris les gens en parfaite santé. Cette volonté d’inoculer du matériel génétiquement modifié à des milliards d’individus en même temps – à une époque où un grand nombre de ces individus sont majoritairement habités de pensées matérialistes comme Rudolf Steiner le décrit plus haut – me paraît tout aussi inquiétante que la potentialité d’une mise sous contrôle de nos libertés par des décrets sanitaires.

Il ne s’agit pas ici de prétendre que tous les laboratoires produiraient actuellement des vaccins visant consciemment à inhiber le développement spirituel, mais plutôt d’envisager la possibilité que les Esprits des ténèbres manœuvrent un certains nombres de décisions géopolitiques et sanitaires, utilisant des êtres eux-même conscients ou non de ces Esprits.

Si vous disposez d’autres propos de Rudolf Steiner à ce sujet, ils sont certainement de première utilité.


Vous trouverez ci-après l’intégralité des GA numérisées :

http://bdn-steiner.ru/modules.php?name=Ga

En allant dans une GA et en tapant Ctrl F sur votre clavier, vous lancerez un moteur de recherche d’occurrences. Tapez alors « impfen », mot allemand pour « vacciner, inoculer » et vous pourrez retrouver les passages concernés en allemand très facilement. Ceci pourrait permettre de voir s’il y a des problèmes importants de traductions dans les citations que j’ai choisies, vérification que je n’ai pas faite, étant limité en allemand.



Une question majeure de cette comparaison passé-présent est la nature de la technologie développée actuellement, évidemment les vaccins génétiques n’existaient pas à l’époque de Rudolf Steiner.


Vous trouverez ici un article décrivant le vaccin ARNm :

https://www.ouvry.com/quelles-differences-entre-un-vaccin-classique-et-un-vaccin-a-arn-messager/

Cet article se présente clairement comme en faveur de ces nouveaux vaccins, mais à peu près à la moitié on peux y lire :

 » (…) Le principe des vaccins à ARN messager (ARNm) consiste à synthétiser avec les outils de la biologie moléculaire un ARNm codant pour la protéine « S » Spike du SARS-Cov-2. Cette protéine est en évidence sur le virus (c’est l’ensemble de ces protéines qui forme la « couronne » du coronavirus) et elle sert à l’attachement du virus sur les cellules. Elle est vite repérée par le système immunitaire qui va la bloquer pour l’empêcher de se fixer aux cellules et donc éviter l’infection.

Introduit dans l’organisme cet ARN messager se retrouve internalisé dans les cellules appelées « Cellules Présentant l’Antigène » ou CPA comme les cellules dendritiques et les macrophages. À l’intérieur de la cellule il va se fixer aux ribosomes et guide la synthèse de protéines Spike qui seront ensuite présentées par le CMH (complexe majeur d’histocompatibilité) aux lymphocytes B responsables de la formation des anticorps et les cellules T à l’origine de la réponse immunitaire cellulaire.

Contrairement aux vaccins classiques, la protéine Spike n’est pas introduite dans l’organisme pour être traitée par les cellules macrophagiques mais elle est directement synthétisée par ces cellules.

Pour les lecteurs plus avertis, cet ARNm est inclus dans une boule lipidique (liposome) destinée à le protéger mais aussi à lui permettre de pénétrer dans les cellules par fusion des membranes. Sur l’extrémité 5’ de l’ARN un morceau supplémentaire (une « coiffe ») a été ajoutée pour l’empêcher d’être détruit par les exonucléases. S’ajoutent une séquence stabilisatrice puis une queue polyA chargé de recruter les ribosomes. Dans le cas du vaccin Pfizer bioNtech, une séquence supplémentaire d’une réplicase permet à cet ARN messager de s’autorépliquer dans la cellule et donc d’augmenter in vivo la quantité de molécules synthétisées. Ceci qui permet un allongement de la stimulation. (…) »


J’ai eu hier une longue conversation avec un médecin anthroposophe qui m’expliquait en quoi ces nouveaux vaccins sont basés sur une technologie intrusive pour le Je humain, pouvant l’altérer et le pousser à se reconnaître lui-même comme étranger à lui-même, à travers son système immunitaire.

Nous pouvons lire plus haut une apparente contradiction, le vaccin ARNm provoque la synthétisation de la protéine Spyke du virus par nos propres cellules macrophagiques, il semblerait donc que l’idée est que nos cellules de défense produisent elles-mêmes des protéines qui devraient naturellement être reconnues comme ennemis.

N’ayant pas les compétences biologiques pour comprendre plus profondément ce que ce procédé implique pour notre système immunitaire, je relève ici une apparente contradiction immunitaire et tout apport plus précis sur cette biotechnologie par quelqu’un de qualifié serait d’une utilité extrême.

En attente d’arguments solides, mon sentiment est d’une méfiance absolue, et même d’une certaine répulsion naturelle envers cette soi-disant avancée technologique. Le médecin avec qui je me suis entretenu hier était formel, ces techniques sont pour lui potentiellement génératrices de maladies auto-immunes, à courts et longs termes, et d’autres pathologies pouvant aller jusqu’aux altérations héréditaires. Le Je pourrait être poussé à se reconnaître lui-même comme un ennemi.


Un peu avant dans l’article on peux lire :

 » (…) Et les vaccins à ARN messager ?

Katalin Karikó, est une biochimiste hongroise née en 1955 et spécialisée dans la technique des ARN messagers. Les laboratoires Hongrois ont peu de moyens et ne croient pas à ses théories concernant l’utilité de l’ARN messager introduit dans des cellules pour y faire synthétiser des protéines utiles. Elle fuit la Hongrie en 1985 pour rejoindre les États-Unis mais aucun organisme de recherche ne veut de son projet et elle est même renvoyée en 1995 de l’Université de Philadelphie à cause de son entêtement à présenter toujours le même projet ! En 2005 elle rencontre l’immunologiste, Drew Weissman et ils travaillent ensemble sur cette technique en réduisant la réponse inflammatoire trop intense de l’ARN messager introduit dans un organisme et en mettant au point son enrobage dans une particule lipidique. Elle occupe maintenant un poste important au sein de la société BioNTech dont le fondateur co-auteur du vaccin, propriétaire et déjà milliardaire, Ugur Sahin, est lui aussi un immigré d’origine de Turquie. (…) »


Il semblerait que l’auteur de l’article considère que le fait que le co-auteur du vaccin de BioNTech (laboratoire associé de Pfizer) soit déjà milliardaire est un argument en faveur de l’efficacité du vaccin…


A la fin, on lit :

« (…) Conclusion

Si c’est la première fois que les vaccins ARNm infectieux sont utilisés chez l’homme, ils sont connus et étudiés depuis de nombreuses années. La recherche vétérinaire est aussi en plein développement avec un vaccin équivalent contre le virus de la peste porcine. Puissent-ils nous aider à combattre cette épidémie de Covid-19 ! Se protéger soi-même contre la maladie, c’est bien, protéger les autres en se faisant aussi vacciner est un geste altruiste qui aboutira à l’immunité collective et la disparition de la pandémie. »


Il semblerait également que pour l’auteur, l’utilisation à échelle mondiale d’un vaccin qui n’ai encore jamais été testé ne soit pas un problème majeur…



J’espère apporter ici quelques éléments à la compréhension des événements actuels, et contribuer à mettre en lumière l’importance qu’il y a de savoir par quel vaccin les gouvernements vaccinent-ils leurs populations, et quels sont les vaccins disponibles. Il existe de nombreux pays qui développent des vaccins classiques, il est d’ailleurs troublant de voir que la Chine, première atteinte, est également première à vacciner et, semble-t-il, avec un vaccin non-génétique (il s’agit de vérifier cela avec précision, je ne suis pas sûr non plus de cette donnée). J’espère également apporter matière à soutenir les convictions des êtres ne souhaitant pas de vaccination, et matière à aider ceux qui feront le choix contraire à comprendre ce qui peut être mis en oeuvre pour que ce choix soit accompagné et transformé spirituellement.

Il est d’une importance certaine que Rudolf Steiner parle à certains endroits cités plus haut de conséquences s’étendant aux incarnations futures…


Bien à vous tous  

A propos gperra

Professeur de Philosophie
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