10 ans de harcèlement par les anthroposophes

A l’occasion de la sortie ce jour dans Libé de la tribune dénonçant le harcèlement dont sont victimes, de la part des mouvements à caractère sectaire, ceux qui mettent au jour leurs agissements, tribune dont je suis signataire, il m’a semblé utile de contribuer à la prise de conscience de l’opinion publique et des décideurs politiques de la gravité de la situation actuelle en faisant un bref exposé de ma situation personnelle.

En effet, depuis 2011, après être sorti de la dérive sectaire de l’anthroposophie et des écoles Steiner-Waldorf, j’ai entrepris d’en dénoncer la véritable nature. Aussitôt, des  formes de harcèlement de tous ordres se sont mises en place. Dans cet article, malgré leur nombre impressionnant,  je vais tenter de les énumérer et de les synthétiser :

– Tout d’abord, en septembre 2011, après la sortie sur le site de l’UNADFI de mon article intitulé L’endoctrinement des élèves à l’Anthroposophie dans les écoles Steiner-Waldorf, la Fédération des écoles Steiner-Waldorf portait plainte contre moi auprès de la XVIIeme chambre correctionnelle de Paris. Après deux ans de procédure, celle-ci m’a relaxé, en mai 2013.

– Ensuite, en décembre 2018, suite à la parution de mon article intitulé Mon expérience de la médecine anthroposophique, une deuxième plainte était déposée auprès du Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, par la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France, au pénal. Après un procès qui s’est tenu le 9 juillet 2019, celle-ci a été déboutée. Elle a fait appel.

– Toujours en 2018, en décembre, suite à la parution de mon article précédemment cité, la CNP MEP SMA, représentant les médecins anthroposophes en France, portait également plainte auprès du Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, au civil cette fois, pour injures publiques et diffamation. Le procès en première instance aura lieu prochainement, le 27 mai 2021, à 10 heures.

– En janvier 2019, suite à des signalements abusifs massifs émanant des anthroposophes, mes blogs étaient censurés sur Facebook et il était impossible à  quiconque, pendant plusieurs mois, de les partager, et même de publier leurs liens à l’intérieur de messages personnels de l’application Messengers.

– En mars 2019, suite à la parution sur mon blog d’un article intitulé Le voyage de classe dans les écoles Steiner-Waldorf, un moment propice à l’endoctrinement des éleves, une professeur de l’école Steiner-Waldorf de Verrières-le-Buisson, Madame Virginie Macé, portait plainte contre moi en diffamation auprès du Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, au pénal. Elle a également été déboutée et a fait appel.

– En mai 2019, suite à la parution d’une interview dans le Point, la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France éditait sur son blog un communiqué, dans lequel elle affirmait que j’aurais fait l’objet d’un « signalement » pour attouchements sexuels auprès d’une élève mineure lorsque j’étais professeur à l’école Perceval de Chatou, en 2007. Aucun signalement officiel, aucune plainte,  aucun procès et aucune condamnation n’ont pourtant jamais été actés contre moi.

– Début juillet 2019, j’étais contacté par une journaliste du Figaro, spécialiste des questions d’éducation, Marie-Estelle Pech, visiblement sollicitée par la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France, en vue de couvrir le procès du 9, espérant qu’elle réaliserait un papier à charge contre moi et en faveur de cette « pédagogie ». Le professionnalisme de cette journaliste et les informations que je lui ai fournies lui interdiront cependant de suivre complètement le désir des anthroposophes, donnant naissance à un papier plutôt neutre.

– Le 11 juillet 2019, deux jours après le procès de Strasbourg,  paraissait sur la plate-forme des blogs de Mediapart un article intitulé L’imposture Grégoire Perra,  écrit par un certain Martin Bernard, se prétendant journaliste, mais étant en réalité rédacteur d’une agence de communication, probablement prestataire de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France. Cet article défendait la thèse que ma dénonciation de l’anthroposophie aurait pour origine une perversion sexuelle refoulée, dont je n’aurais pas conscience, me poussant à projeter sur les écoles Steiner-Waldorf mes propres travers, mais également à me venger de ma démission de l’école Perceval de Chatou en février 2007. Après une lettre de mon avocat à Mediapart, cet article a été supprimé de cette plate-forme, mais immédiatement republié sur le site de l’agence de communication de Martin Bernard lui-même, ainsi que dans la revue anthroposophique en ligne Aether, et sur d’autres blogs anthroposophes,  comme celui des anthroposophes bretons. Outre que l’article en question contredit les attendus de la XVIIeme chambre correctionnelle de Paris, qui avait statué que mes écrits ne sont motivés par aucune animosité, aucun désir de revanche et sont « le fruit d’une réflexion philosophique sur l’anthroposophie et ses modes de diffusion », qu’il n’a pas respecté le principe du contradictoire, qu’il est entièrement à charge et qu’il est publié sur un blog en Suisse pour échapper aux poursuites judiciaires en France, le contenu révèle qu’une forme d’enquête très poussée sur ma vie personnelle et professionnelle a été menée, probablement par une agence de détectives privés, consistant à interroger et à faire témoigner contre moi toutes les personnes qui, de près ou de loin, dans le milieu des écoles Steiner-Waldorf et de l’anthroposophie mais également en dehors, ont été un jour ou l’autre en contact avec moi.

– A partir de juillet 2019, je commençais à recevoir régulièrement via mon blog des messages d’insultes, provenant d’adresses email factices créées pour chaque envoi.

– En juillet 2019 encore, l’anthroposophe et professeur des écoles Steiner-Waldorf Pierre Bercut, ancien collègue de l’école Perceval de Chatou, proche de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France, ouvrait un blog internet et une chaîne YouTube intitulés l’un et l’autre Prometheum, spécialement dédiés à la critique de ma personne et de mes écrits, qualifiant de pseudos-analyses  et « d’art de la manipulation » les articles de mes blogs. Ces deux supports sont aujourd’hui fermés. Pierre Bercut produira également une série d’articles publiés sur le site de l’agence de communication de Martin Bernard, allant dans le même sens, toujours en ligne quant à eux.

– Toujours en juillet 2019, une pétition lancée sur Change.org par un proche de l’anthroposophie et des écoles Steiner-Waldorf, le photographe Sylvain Leser, appelait à  se mobiliser pour obtenir la suppression de mes blogs sur internet. Simultanément, il lançait en privé sur sa page Facebook personnelle un appel pour trouver un hacker. La pétition a été relayée par de nombreux anthroposophes, dont le journal anthroposophique en ligne Aether, mais également en interne par certaines écoles Steiner-Waldorf. Quelques jours plus tard, la petition était remodelée et n’appellait plus à la censure de mes blogs, mais à ce que les journalistes ne croient plus à mes propos. Depuis cette date, au travers d’une quinzaine de comptes sur Twitter, de sa page professionnelle sur Facebook (aujourd’hui supprimée par la modération du réseau social), d’un blog sur WordPress, cet individu se livre à une forme de trollage incessant, nuit et jour, contre ma personne sur les réseaux sociaux.

– Le 30 juillet 2019, les anthroposophes tentèrent d’infiltrer un groupe de Zététique, sur Facebook, à  travers la publication d’un article de Jean-Christophe Guerin (https://t.co/l5uJ9bwHQM). A travers cet écrit singeant le style de la Zététique, faisant mine de vouloir peser le pour et le contre, mais en réalité ayant pour unique but de tenter de me décredibiliser auprès des personnes intéressées par la Zététique en se livrant sur moi à des attaques ad hominem, ce proche de l’anthroposophie et des écoles Steiner-Waldorf, en service commandé, essayait de jeter le doute sur ma dénonciation de l’anthroposophie en relayant les accusations de perversion de l’article de Martin Bernard : https://t.co/CYVCpWHJ4L. Après avoir intégré le groupe Zététique le 16 juillet 2019, quelques jours à peine avant la publication de son article le 30, Jean-Christophe Guerin avoua, au fur et à mesure de ses commentaires, des relations de proximité avec les écoles Steiner-Waldorf… Aussitôt après la publicacion de l’article, une nuée d’anthroposophes, dont Louis Defèche, représentant du Goetheanum en France et rédacteur en chef de la revue anthroposophique AEther, integrèrent d’ailleurs les commentaires pour abonder dans le sens de l’article et critiquer ma personne. La modération du groupe prendra finalement la decision, après quelques jours, de mettre fin à cette tentative en interdisant les commentaires sur ma vie personnelle.

– En août 2019, le journaliste Nicolas Tavernier, ancien élève Steiner-Waldorf, très proche de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France, fils de Janine Tavernier,  l’ancienne Présidente de l’UNADFI qui avait perdu son poste pour avoir défendue les écoles Steiner-Waldorf dans les années 2000, contactait Madame Frédérique Rolet, la Présidente de mon syndicat enseignant, le SNES-FSU, pour lui présenter personnellement un dossier me décrivant comme un dangereux agresseur sexuel et lui demander de me retirer le soutien que son organisation syndicale m’avait publiquement accordé quelques mois plus tôt. Sans succès. Nicolas Tavernier avait agit de même, sous forme de messages privés, avec d’autres personnes dont, parmi elles, des amis, des proches, ou de simples soutiens individuels.

– En septembre 2019, un compte twitter usurpant mon identité,  intitulé Officiel Grégoire Perra, voyait le jour, reprenant les accusations de l’article de Martin Bernard, tout en parlant en mon nom. Malgré de nombreux signalements auprès de Twitter, ce faux compte usurpant mon identité et me diffamant n’a toujours pas été supprimé.

– En septembre 2019 encore, des individus suspects étaient repérés postés devant mon domicile, au matin. Après investigations, il semblerait que ceux-ci appartenaient au cercle dirigeant d’une école Steiner-Waldorf mise en cause dans la presse et très inquiète pour sa propre survie, cherchant à vérifier la localisation de mon lieu de travail.

– En septembre 2019 encore, sur Facebook, un professeur de l’école de Verrières-le-Buisson, Anselm Killian, désignait publiquement le lycée Lakanal, indiquant que j’y exercais en tant que professeur de Philosophie de l’Education Nationale, tout en mentionnant l’article de Martin Bernard.

– En septembre 2019 toujours, le comptable de l’école de Verrières-le-Buisson, Jean-Paul Dion, envoyait un message public sur Facebook, à l’attention de l’amicale des anciens élèves du lycée Lakanal, renvoyant à  l’article de Martin Bernard et invitant à se méfier « des individus louches » exerçant actuellement dans cet établissement.

– En octobre 2019, suite à la parution d’un article de la bloggueuse Margaux Duquesne intitulé Y-a-t-il une omerta sur les abus sexuels dans les écoles Steiner-Waldorf  ?, la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France publiait un communiqué dans lequel elle renvoyait directement à  l’article de Martin Bernard.

– Le 19 octobre 2019, suite à la mise en cause par de nombreux articles de presse du rôle supposé de l’anthroposophie dans la disparition/fusion de la Miviludes, la Société Anthroposophique en France publiait un article me désignant comme le principal instigateur de ces rumeurs, évoquant l’existence probable d’un complot contre elle, ainsi que celle d’un comité secret agissant dans l’ombre pour répandre des mensonges au sujet de l’anthroposophie, afin de porter atteinte à la liberté de pensée en France, comme aux heures les plus sombres de l’Histoire, comparant implicitement mon action à celle d’un tenant du totalitarisme. Elle renvoyait également vers l’article diffamant de Martin Bernard.

– En novembre 2019, des indiscrétions sur les réseaux sociaux de certains anthroposophes m’ont donné à penser que ma navigation sur internet était surveillée de près.

– En décembre 2019, sur un blog personnel intitulé l’âme humaine, le photographe Sylvain Leser publiait un article où figurait deux menaces d’agressions physiques contre ma personne. Des recherches sur le net ont permis de decouvrir que cet individu est notamment en lien avec un professeur de l’école de Verrières-le-Buisson, Anselm Killian, précédemment cité, qui le tutoie dans un échange sur un groupe privé sur Facebook, en évoquant ma personne.

– En février 2020, sur tweeter, une denomée CATSA, qui semble être une certaine Catherine Seigwert, se répandait en obscénités contre ma personne. En octobre, cette personne faisait une conférence sur la pédagogie Steiner-Waldorf, qui sera promue par la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France.

– En avril 2020, le compte tweeter d’une certaine Florence, qui semble sauf erreur de ma part être celui d’une professeur Steiner-Waldorf, publiait un tweet interpellant à mon sujet mon supérieur hierarchique immédiat, mon établissement et l’Academie de Versailles, où j’exerce, pour leur indiquer l’article diffamant de Martin Bernard.

– En mai 2020, une employée de la firme Weleda nommée Carole Moly interpellait sur Facebook ses collègues de travail et leur demandait de se mobiliser contre moi.

– Le 1er juillet 2020, l’anthroposophe suisse Rémi Mogenet faisait paraître un article, repris par la Tribune de Genève, dans lequel il spéculait sur mes vies antérieures, me comparant au moine Prudence, expliquant que ma démarche critique envers l’anthroposophie venait sans doute du fait que j’étais la réincarnation de cet esprit fermé aux nouvelles formes de spiritualité. Il m’a fallu intervenir directement auprès de la rédaction de ce grand journal helvétique pour leur expliquer que publier ce genre d’âneries sur ma personne légitime en sous-main la haine des anthroposophes à mon égard.

– En novembre 2020, sur le site de Touteduc, puis sur le site de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf, cette dernière faisait publier une série de témoignages pour vanter les mérites de sa pédagogie, contenant un certain nombre de propos critiquant ma personne et mes écrits.  Parmi ceux-ci,  le témoignage d’Aurelia Moitrier, ancienne élève de l’école Perceval de Chatou, qui mettait en cause mes qualités personnelles d’enseignant et de pédagogue.

– En janvier 2021, suite à la parution sur le site de Slate.fr d’un article de Laure Dasinières intitulé Violence, abus, racisme : la loi du silence des écoles Steiner-Waldorf, la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France, sous la plume de son Président Guy Chaudon, publiait un article renvoyant dos à dos les violences et les agressions décrites dans l’article de Laure Dasinières et les attouchements sexuels dont l’article de Martin Bernard m’accuse.

– En janvier 2021 encore, suite aux signalements abusifs de nombreux anthroposophes, mon compte twitter était verrouillé et le restera jusqu’au 18 mars 2021, malgré plusieurs appels auprès de la modération de ce réseau social, me contraignant à supprimer des tweets injustement incriminés pour débloquer la situation.

– Par ailleurs, depuis deux ans, je suis régulièrement victime de tentatives de connexions frauduleuses à mes boîtes mails, à mes blogs, à mon compte twitter, ce qui m’oblige alors à contacter mes fournisseurs pour en débloquer les accès, ou à faire des démarches pour réinitialiser mes mots de passe, sans parler du désagrément d’avoir à recevoir des dizaines de messages d’alerte par jour.

– Enfin, sous chacun de mes tweets, ou à toutes les occasions où il est possible d’intervenir à ma suite sur les réseaux sociaux, malgré mes blocages, des individus se réclamant de l’anthroposophie spamment chacune de mes communications, contournant les mesures de protection des réseaux sociaux ou profitant de leurs failles, postant des contenus agressifs, insultants, violents et diffamatoires, encouragés parfois publiquement par les dirigeants et représentants officiels du mouvement anthroposophique.

L’ensemble de ces parutions et de ces initiatives contre ma personne invite à s’interroger sur les buts poursuivis par les différentes institutions et individus du milieu anthroposophique et des écoles Steiner-Waldorf en France. En effet, à ma connaissance, il n’existe pas véritablement d’initiatives individuelles dans le milieu anthroposophique. Lorsque celles-ci se produisent et gênent les dirigeants de ce mouvement, elles sont aussitôt recadrées et ne se reproduisent plus.

Pour ma part, je formule l’hypothèse que l’ensemble de ces parutions est l’œuvre d’une action concertée visant à atteindre plusieurs objectifs :

– Obtenir des condamnations judiciaires qui me mettraient financièrement sur la paille, m’empêchant ainsi de poursuivre mon travail de lanceur d’alerte sur les écoles Steiner-Waldorf et l’Anthroposophie. Le total cumulé des sommes actuellement demandées par voies judiciaires par les différents plaignants du milieu anthroposophique s’élève aujourd’hui à 94 000 Euros.

– Un muselage médiatique.

– Une asphixie financière par les frais d’avocats nécessaires pour faire face à ces procédures. Les dépenses actuellement occasionnée par les trois procédures en cours s’élèvent à plus de 10 000 Euros, et ce n’est pas fini !

– Une tentative pour me discréditer auprès de la presse et de l’opinion publique par des attaques ad hominem.

– Une pression exercée sur mon entourage professionnel en vue de m’empêcher d’exercer sereinement mon métier de professeur de philosophie, créant contre moi un climat de défiance et de suspicion auprès de mes élèves, de mes collègues et de ma hiérarchie.

– Une pression exercée sur ma vie personnelle, amicale et familliale par le biais de rumeurs.

– Une volonté de me faire craindre pour la préservation de mon intimité et même pour ma sécurité, afin de créer un climat anxiogène permanent dans mon existence.

– Une diabolisation de ma personne auprès  des membres du milieu anthroposophique afin que ceux-ci ne soient pas tentés de porter du crédit à mes critiques, afin de les inviter à se répandre à leur tour contre moi sur les réseau sociaux, voire de les inciter à commettre des actes violents contre ma personne, motivés par la détestation ainsi entretenue.

Face à de telles pratiques, je joins ma voix à celle des signataires de la Tribune parue dans Libé ce 17 mars 2021, afin que les pouvoirs publics prennent la mesure du danger et agissent plus efficacement pour protéger les lanceurs d’alerte sur les mouvements à caractère sectaire, dont l’anthroposophie fait partie.

N’hésitez pas à faire circuler cet article sur les réseaux sociaux, afin que les agissements des membres de l’anthroposophie et des écoles Steiner-Waldorf soient connus.

Grégoire Perra

A propos gperra

Professeur de Philosophie
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